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l Husband l Dad l Energy Professional I MĂ©tis | 🇹🇩🇹🇭đŸ‡ș🇾| Will never accept fraudulent, corrupt, or wicked leaders | Fringe Minority | Deplorable

Calgary, Alberta
Joined April 2019
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Soyons francs : la politique d’immigration massive d’Ottawa a coĂŻncidĂ© avec une stagnation du PIB rĂ©el par habitant, car notre Ă©conomie et nos investissements n’ont tout simplement pas suivi le rythme de l’explosion dĂ©mographique. L’immigration massive dilue la prospĂ©ritĂ© des Canadiens. Ce n’est pas la seule cause, nos politiciens de l’establishment ont Ă©galement Ă©touffĂ© la productivitĂ© par des taxes Ă©levĂ©es et par des politiques climatiques hostiles au dĂ©veloppement Ă©conomique, mais c’est un facteur majeur. Plus de monde, moins de richesse par Canadien. C'est pas sorcier. Il est temps de prioriser les Canadiens et d’instaurer un moratoire sur l’immigration.
Fell for it again award goes to Canada for a fourth time in a row.
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Keith Wilson addresses the fear and demoralization he says are surrounding the Alberta independence debate, then lays out why he believes Albertans have far more legal and political power than many realize. Video: @fcalendardotnet
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Canada: Crying Over Spilt Milk in a Self‑Inflicted Stagnation Canada’s elite have spent a quarter‑century turning a rich, opportunity‑dense economy into a slow‑growth, over‑levered cul‑de‑sac, and they still insist nothing is structurally wrong. There is no sense crying over spilt milk about past mistakes when the architects of this stagnation are still in charge and still in denial. Canada did not just drift into secular stagnation; it embraced a kind of virtue socialism and an industrial policy anchored on climate change targets rather than productive capacity, competitiveness, or growth. An economy built on world‑class natural resources, strategic geography, and human capital has been deliberately downgraded into a housing‑addicted, low‑productivity balance sheet recession risk, and the people who did it still show up on panels calling this “resilience.” For years, Canada’s comparative advantages in energy, resources, and industrial capacity were something to apologize for, regulate to death, or tax into oblivion, while policy and capital chased the illusion that you could mortgage and virtue‑signal your way to prosperity. The result is a country flirting with a liquidity trap, where even lower rates may barely move a real economy suffocated by over‑priced assets, under‑built productive capital, and households too damaged to borrow again. The real scandal is not that Canada faces secular stagnation; it is that the elite engineered it, denied it, wrapped it in climate rhetoric, and now blame external shocks while the data scream that this is a made‑in‑Canada crisis. To be clear, Canada’s problems are not the result of President Trump! If Canada’s elite will not finally admit that decades of attacking its own strengths, worshipping its own bubbles, and treating industrial policy as a morality play have left the country one downturn away from a full balance sheet recession, then they are not guardians of the national interest, they are custodians of decline, and at this point, there really is no sense crying over spilt milk, only over the refusal to fix the mess they made.
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Translation: the US continues its unblemished record of losing every war since WW2 unless it’s a tiny banana republic.
đŸ‡źđŸ‡·đŸ‡ș🇾 Iran just published all 14 clauses of the MoU. Read them carefully, because this is not the deal Trump described. The headline numbers: $300 billion in reconstruction commitments from the US and allies. $24 billion in released frozen funds, half before negotiations even start. Complete naval blockade lifted within 30 days. US forces withdrawn from around Iran. Here's the big one: Hormuz reopens under Iranian arrangements, meaning Iran keeps management of the strait. The nuclear clause is Clause 9: Iran reiterates its commitment not to produce nuclear weapons. That's it. No enrichment cap. No dismantlement. No inspector access beyond existing frameworks. The actual nuclear terms get negotiated in a separate 60-day window, and Clause 14 explicitly removes Iran's missile program and support for resistance groups from the agenda entirely. Permanently. Iran's Deputy FM called it a total victory this morning. He wasn't spinning. Source: Mehr News / Writer: Oliver
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Quand un record du monde tombe, il retombe presque toujours dans les 12 Ă  24 mois qui suivent. Ce simple fait statistique explique pourquoi Elon Musk, en devenant trillionnaire, est en train de crĂ©er un anticorps au bullshit ambiant et Ă  l'empire du mensonge. Laissez-moi vous expliquer. Le record du 100 mĂštres a stagnĂ© pendant des annĂ©es, puis Bob Hayes passe sous les 10 secondes en 1964, et soudain tout le monde y arrive. Le mile en moins de 4 minutes Ă©tait considĂ©rĂ© comme physiologiquement impossible. Bannister le fait en 1954. Deux mois plus tard, Landy le bat. Aujourd'hui, des lycĂ©ens le font. Pourquoi ? Parce que les records ne sont pas des limites physiques. Ce sont des limites mentales. Le record ne dit pas "voici ce qui est possible", il dit "voici ce que quelqu'un a osĂ© croire possible". Et une fois que quelqu'un l'a fait, le dĂ©sir devient mimĂ©tique. Des milliers d'esprits se rĂ©organisent instantanĂ©ment autour de la nouvelle rĂ©fĂ©rence. Elon Musk vient de devenir le premier trillionnaire de l'histoire. Et tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce que ce chiffre vient de faire dans la tĂȘte de chaque milliardaire de la planĂšte. Hier, "milliardaire" Ă©tait le sommet du jeu. Aujourd'hui, c'est le camp de base. Il y a environ 3000 milliardaires sur Terre qui viennent de se rĂ©veiller avec une seule question en tĂȘte : comment je deviens trillionnaire ? Et c'est lĂ  que ça devient magnifique. Parce que la rĂ©ponse Ă  cette question n'a rien Ă  voir avec les mĂ©thodes qui ont fait les fortunes du 20Ăšme siĂšcle. Tu ne deviens pas trillionnaire avec des montages financiers. Tu ne deviens pas trillionnaire en capturant un rĂ©gulateur. Tu ne deviens pas trillionnaire en finançant des ONG qui fabriquent les problĂšmes que tu prĂ©tends rĂ©soudre. Ces mĂ©thodes plafonnent. Elles extraient de la valeur d'un gĂąteau fixe, et un gĂąteau fixe ne produit pas de trillion. Pour devenir trillionnaire, il n'existe qu'un seul chemin, et Elon vient de le tracer : Être pro-humain. Le trillion vient de produits que des milliards de gens veulent vraiment. Pas de subventions, pas de rentes, pas de captation. De la demande rĂ©elle, Ă  l'Ă©chelle de l'espĂšce. Être contre le contrĂŽle. Chaque couche de contrĂŽle est une taxe sur la vitesse d'exĂ©cution. Les empires de connivence sont lents par construction, parce qu'ils dĂ©pendent de la permission. Le trillion appartient Ă  ceux qui construisent plus vite que la bureaucratie ne peut interdire. Être expansionniste. Le trillion n'existe pas dans un monde Ă  somme nulle. Il exige de crĂ©er des marchĂ©s qui n'existaient pas : l'orbite, l'Ă©nergie abondante, l'intelligence artificielle, la robotique gĂ©nĂ©raliste. Il faut agrandir le terrain de jeu, pas redistribuer les miettes. Et voici le dĂ©tail que presque personne n'a vu : pour suivre ce chemin, la plupart devront construire au-dessus de l'infrastructure d'Elon. Starlink, les lanceurs, le compute, l'Ă©nergie. Il n'a pas seulement battu le record. Il a privatisĂ© la piste d'athlĂ©tisme et il vend des tickets d'entrĂ©e Ă  tous ceux qui veulent courir. La consĂ©quence systĂ©mique est Ă©norme : Elon est en train de dĂ©toxifier la richesse. Pendant des dĂ©cennies, le capitalisme de connivence et le capitalisme de corruption Ă©taient les voies royales vers l'extrĂȘme fortune. Lobbying, capture rĂ©glementaire, philanthropie stratĂ©gique qui achĂšte le silence. Devenir ultra-riche Ă©tait devenu suspect, parce que c'Ă©tait souvent suspect. L'empire du mensonge prospĂ©rait prĂ©cisĂ©ment parce que mentir Ă©tait plus rentable que construire. Le standard trillionnaire rend ces mĂ©thodes obsolĂštes. Non pas par la morale, mais par les mathĂ©matiques. La corruption rapporte des milliards. Seule la crĂ©ation rapporte des trillions. L'incitation la plus puissante de l'histoire du capitalisme vient de basculer du cĂŽtĂ© des bĂątisseurs. C'est ça, l'anticorps. Il ne nĂ©cessite ni loi, ni rĂ©gulateur, ni rĂ©volution. Juste un homme qui a couru plus vite et qui a montrĂ© le temps sur le chrono. Bannister n'a pas seulement battu un record. Il a libĂ©rĂ© tous les coureurs qui venaient aprĂšs lui. Dans les 24 prochains mois, regardez les milliardaires de la planĂšte rĂ©allouer leur capital vers l'espace, l'Ă©nergie, l'IA, la robotique. Pas par vertu. Par mimĂ©tisme. Le dĂ©sir de l'homme le plus riche du monde devient le dĂ©sir de tous ceux qui veulent le devenir. Je n'ai jamais Ă©tĂ© aussi optimiste de toute ma vie.
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Know what I like about all the pearl clutching surround Elon Musk’s trillionaire status? It’s flushing out all the Communists who think they’re owed something just for breathing.
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Replying to @marissenmark
More diversity leads to lower social cohesion, more strain on healthcare, more strain on housing, more crime, lower trust, lower fertility, lower happiness. Tightly controlled immigration, with vetting to ensure shared values and ensuring they can support themselves is okay, but uncontrolled migration is bad for virtually every measurable statistic.
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In LOTR, the shire spent so long sheltered from evil that it began to think evil did not exist. The west is like the shire. We must save the shire.
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BREAKING: State Dept announces massive crackdown on birth tourism schemes for foreigners to get citizenship - A birth tourism network in West Africa has been dismantled. 100 foreign nationals used fraudulent documents to get visas to give birth in the U.S. Their visas have all been revoked - In Europe they identified more than 400 birth tourism cases since 2024. State Dept shut it down, revoked their visas, and permanently banned several fraudsters from traveling to the U.S. - U.S. embassy in North Africa revoked over 100 visas for parents who came to the U.S. to give birth so their children would get U.S. citizenship. END birthright citizenship!
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Tout le monde pense que le monde libre a gagnĂ© en 1989, Ă  la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombĂ© le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une Ă©conomie planifiĂ©e, un empire militaire, un mur de bĂ©ton. Ce qui n'est pas tombĂ©, c'est l'idĂ©e. L'idĂ©e que le monde se divise en oppresseurs et en opprimĂ©s. L'idĂ©e qu'il existe une Ă©galitĂ© finale Ă  atteindre, par tous les moyens. L'idĂ©e que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mĂ©rite, l'hĂ©ritage) est une structure de domination Ă  abattre. Cette idĂ©e-lĂ  n'Ă©tait plus dans le bĂątiment quand le bĂątiment s'est effondrĂ©. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme Ă©conomique avait un dĂ©faut fatal : il Ă©tait rĂ©futable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'Ă©mancipation, il produisait des barbelĂ©s. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publiĂ© Ă  Paris en 1973, les boat people de 1979 : Ă  chaque dĂ©cennie, le rĂ©el envoyait sa rĂ©futation. Les boat people Ă©taient une rĂ©futation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idĂ©ologie a fait ce que fait tout organisme menacĂ© : elle a mutĂ©. La mutation a un nom, et j'en ai racontĂ© la gĂ©nĂ©alogie ici : la French Theory. Foucault a dĂ©placĂ© la guerre du terrain des faits, oĂč le communisme perdait Ă  chaque fois, vers le terrain du savoir lui-mĂȘme. S'il n'y a pas de vĂ©ritĂ©, s'il n'y a que des rapports de pouvoir dĂ©guisĂ©s en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut rĂ©futer quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterrĂ© le marxisme. Elle l'a rendu irrĂ©futable. Et la mutation a des dates. Toutes antĂ©rieures Ă  1989. 1934 : l'École de Francfort, chassĂ©e d'Allemagne, s'installe Ă  Columbia. La critique de l'Ă©conomie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilĂ© allemand devenu professeur amĂ©ricain, remplace le prolĂ©tariat dĂ©faillant par un nouveau sujet rĂ©volutionnaire (les minoritĂ©s, les Ă©tudiants, les marginaux) et Ă©crit noir sur blanc que la tolĂ©rance doit ĂȘtre accordĂ©e aux mouvements de gauche et refusĂ©e Ă  ceux de droite. Octobre 1966 : le dĂ©barquement a une date prĂ©cise. UniversitĂ© Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan prĂ©sentent la pensĂ©e française aux campus amĂ©ricains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche Ă  travers les institutions. 1968 : les rĂ©volutions de rue Ă©chouent partout. Qu'importe. La rĂ©volution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la thĂ©orie, qui devient le systĂšme d'exploitation des humanitĂ©s. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'universitĂ© le traite de rĂ©actionnaire et passe Ă  autre chose. L'AmĂ©rique avait son Aron, elle en a fait la mĂȘme chose que nous du nĂŽtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident cĂ©lĂšbre. Fukuyama avait dĂ©clarĂ© la fin de l'Histoire dĂšs l'Ă©tĂ©, avant mĂȘme la chute. On dĂ©mantĂšle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on dĂ©clare le match terminĂ©. Nous avons cĂ©lĂ©brĂ© notre victoire sur une adresse vide. L'idĂ©ologie avait dĂ©mĂ©nagĂ© vingt ans plus tĂŽt. Nous avons gagnĂ© contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. PĂ©kin avait Ă©crasĂ© Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre Ă©tait idĂ©ologique. Elle a choisi : abandonner l'Ă©conomie marxiste, garder le contrĂŽle du rĂ©cit. L'Occident a fait l'exact opposĂ© : il a gardĂ© le marchĂ© et absorbĂ© l'idĂ©ologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui dĂ©boulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le mĂȘme logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identitĂ©s. Les koulaks sont devenus les privilĂ©giĂ©s. L'autocritique maoĂŻste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbannĂ©. La nomenklatura a quittĂ© Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la sociĂ©tĂ© sans classes : il s'appelle l'Ă©quitĂ©, l'Ă©galitĂ© des rĂ©sultats. Exactement ce que je dĂ©crivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est mĂȘme tout le gĂ©nie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carriĂšres. Pas de camps, des services RH. Pas de procĂšs de Moscou, des excuses publiques. Pas de SibĂ©rie, la mort sociale. Demandez aux Ă©migrĂ©s du bloc de l'Est installĂ©s en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une universitĂ© amĂ©ricaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilĂ  pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passĂ© trente-cinq ans Ă  enseigner Ă  ses propres enfants qu'elle Ă©tait le problĂšme. RĂ©sultat : elle ne sait plus dĂ©fendre ses frontiĂšres, transmettre son hĂ©ritage, ni mĂȘme nommer ses ennemis. Quand la prĂ©sidente de Harvard, devant le CongrĂšs, rĂ©pond que condamner un appel au gĂ©nocide « dĂ©pend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prĂ©dateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, PĂ©kin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extĂ©rieur n'est que la consĂ©quence du dĂ©sarmement intĂ©rieur. On ne brĂ»le bien que les maisons qui se sont vidĂ©es de leurs dĂ©fenseurs. Le Mur n'est pas tombĂ©. Il s'est dĂ©placĂ©. Il ne sĂ©pare plus l'Est de l'Ouest : il passe dĂ©sormais Ă  l'intĂ©rieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui dĂ©construisent. La premiĂšre guerre froide s'est gagnĂ©e avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des Ă©coles, des mĂ©dias libres et des modĂšles d'IA. Celui qui Ă©crit les valeurs dans les machines Ă©crira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Il faut avoir l'honnĂȘtetĂ© de reconnaĂźtre le coup de gĂ©nie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhĂ©torique du siĂšcle tient en un seul mot : raciste. Voici le mĂ©canisme. AprĂšs 1945, aprĂšs les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquĂȘtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanĂ©e. Le coup de gĂ©nie a Ă©tĂ© de dĂ©tourner ce capital moral. Pas pour protĂ©ger des personnes : pour protĂ©ger une idĂ©ologie. L'Ă©galitarisme des rĂ©sultats ne gagne jamais un dĂ©bat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, Ă  chaque fois. Alors plutĂŽt que de gagner le dĂ©bat, on a rendu le dĂ©bat impayable. Tu questionnes les rĂ©sultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu dĂ©fends le mĂ©rite ? Raciste. Les maths avancĂ©es ? Racistes. Les frontiĂšres ? Racistes. Le mot a cessĂ© de dĂ©crire un comportement pour dĂ©crire une position sur l'Ă©chiquier. Et regardez la beautĂ© technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procĂšs : la dĂ©nĂ©gation aggrave le cas (votre dĂ©fensivitĂ© prouve votre culpabilitĂ©). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-mĂȘme et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exĂ©cuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idĂ©ologie irrĂ©futable, protĂ©gĂ©e par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du mĂȘme systĂšme : la French Theory avait aboli la vĂ©ritĂ©, l'accusation a aboli le dĂ©bat. Est-ce qu'un comitĂ© s'est rĂ©uni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idĂ©es subissent une sĂ©lection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se dĂ©fendent le mieux. Marcuse avait quand mĂȘme dĂ©posĂ© le brevet dĂšs 1965, noir sur blanc : tolĂ©rance pour les mouvements de gauche, intolĂ©rance pour ceux de droite. Le reste a Ă©voluĂ© tout seul. Il faut l'avouer : c'Ă©tait gĂ©nial. Mais ce dispositif gĂ©nial avait un coĂ»t, et le coĂ»t a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a Ă©tabli que des fonctionnaires britanniques ont laissĂ© plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'ĂȘtre traitĂ©s de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont Ă©tĂ© sacrifiĂ©es Ă  un mot. VoilĂ  ce que veut dire idĂ©ologie mortifĂšre : pas une mĂ©taphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimĂ© le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. RĂ©sultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » rĂ©coltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase Ă©tait un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'Ă©paules. L'hyperinflation a tuĂ© la monnaie. Et voilĂ  la vraie tragĂ©die, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brĂ»lĂ© pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne dĂ©truisent pas que leur arme. Ils dĂ©truisent le mot dont une sociĂ©tĂ© honnĂȘte a besoin. PrivĂ©e de son mot magique, l'idĂ©ologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un dĂ©bat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagnĂ© en 1989, Ă  la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombĂ© le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une Ă©conomie planifiĂ©e, un empire militaire, un mur de bĂ©ton. Ce qui n'est pas tombĂ©, c'est l'idĂ©e. L'idĂ©e que le monde se divise en oppresseurs et en opprimĂ©s. L'idĂ©e qu'il existe une Ă©galitĂ© finale Ă  atteindre, par tous les moyens. L'idĂ©e que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mĂ©rite, l'hĂ©ritage) est une structure de domination Ă  abattre. Cette idĂ©e-lĂ  n'Ă©tait plus dans le bĂątiment quand le bĂątiment s'est effondrĂ©. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme Ă©conomique avait un dĂ©faut fatal : il Ă©tait rĂ©futable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'Ă©mancipation, il produisait des barbelĂ©s. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publiĂ© Ă  Paris en 1973, les boat people de 1979 : Ă  chaque dĂ©cennie, le rĂ©el envoyait sa rĂ©futation. Les boat people Ă©taient une rĂ©futation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idĂ©ologie a fait ce que fait tout organisme menacĂ© : elle a mutĂ©. La mutation a un nom, et j'en ai racontĂ© la gĂ©nĂ©alogie ici : la French Theory. Foucault a dĂ©placĂ© la guerre du terrain des faits, oĂč le communisme perdait Ă  chaque fois, vers le terrain du savoir lui-mĂȘme. S'il n'y a pas de vĂ©ritĂ©, s'il n'y a que des rapports de pouvoir dĂ©guisĂ©s en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut rĂ©futer quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterrĂ© le marxisme. Elle l'a rendu irrĂ©futable. Et la mutation a des dates. Toutes antĂ©rieures Ă  1989. 1934 : l'École de Francfort, chassĂ©e d'Allemagne, s'installe Ă  Columbia. La critique de l'Ă©conomie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilĂ© allemand devenu professeur amĂ©ricain, remplace le prolĂ©tariat dĂ©faillant par un nouveau sujet rĂ©volutionnaire (les minoritĂ©s, les Ă©tudiants, les marginaux) et Ă©crit noir sur blanc que la tolĂ©rance doit ĂȘtre accordĂ©e aux mouvements de gauche et refusĂ©e Ă  ceux de droite. Octobre 1966 : le dĂ©barquement a une date prĂ©cise. UniversitĂ© Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan prĂ©sentent la pensĂ©e française aux campus amĂ©ricains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche Ă  travers les institutions. 1968 : les rĂ©volutions de rue Ă©chouent partout. Qu'importe. La rĂ©volution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la thĂ©orie, qui devient le systĂšme d'exploitation des humanitĂ©s. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'universitĂ© le traite de rĂ©actionnaire et passe Ă  autre chose. L'AmĂ©rique avait son Aron, elle en a fait la mĂȘme chose que nous du nĂŽtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident cĂ©lĂšbre. Fukuyama avait dĂ©clarĂ© la fin de l'Histoire dĂšs l'Ă©tĂ©, avant mĂȘme la chute. On dĂ©mantĂšle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on dĂ©clare le match terminĂ©. Nous avons cĂ©lĂ©brĂ© notre victoire sur une adresse vide. L'idĂ©ologie avait dĂ©mĂ©nagĂ© vingt ans plus tĂŽt. Nous avons gagnĂ© contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. PĂ©kin avait Ă©crasĂ© Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre Ă©tait idĂ©ologique. Elle a choisi : abandonner l'Ă©conomie marxiste, garder le contrĂŽle du rĂ©cit. L'Occident a fait l'exact opposĂ© : il a gardĂ© le marchĂ© et absorbĂ© l'idĂ©ologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui dĂ©boulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le mĂȘme logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identitĂ©s. Les koulaks sont devenus les privilĂ©giĂ©s. L'autocritique maoĂŻste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbannĂ©. La nomenklatura a quittĂ© Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la sociĂ©tĂ© sans classes : il s'appelle l'Ă©quitĂ©, l'Ă©galitĂ© des rĂ©sultats. Exactement ce que je dĂ©crivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est mĂȘme tout le gĂ©nie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carriĂšres. Pas de camps, des services RH. Pas de procĂšs de Moscou, des excuses publiques. Pas de SibĂ©rie, la mort sociale. Demandez aux Ă©migrĂ©s du bloc de l'Est installĂ©s en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une universitĂ© amĂ©ricaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilĂ  pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passĂ© trente-cinq ans Ă  enseigner Ă  ses propres enfants qu'elle Ă©tait le problĂšme. RĂ©sultat : elle ne sait plus dĂ©fendre ses frontiĂšres, transmettre son hĂ©ritage, ni mĂȘme nommer ses ennemis. Quand la prĂ©sidente de Harvard, devant le CongrĂšs, rĂ©pond que condamner un appel au gĂ©nocide « dĂ©pend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prĂ©dateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, PĂ©kin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extĂ©rieur n'est que la consĂ©quence du dĂ©sarmement intĂ©rieur. On ne brĂ»le bien que les maisons qui se sont vidĂ©es de leurs dĂ©fenseurs. Le Mur n'est pas tombĂ©. Il s'est dĂ©placĂ©. Il ne sĂ©pare plus l'Est de l'Ouest : il passe dĂ©sormais Ă  l'intĂ©rieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui dĂ©construisent. La premiĂšre guerre froide s'est gagnĂ©e avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des Ă©coles, des mĂ©dias libres et des modĂšles d'IA. Celui qui Ă©crit les valeurs dans les machines Ă©crira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Mark Carney, his MPs and your tax dollars.
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Come, Lord Jesus, come!
I know things are bad now but you just have to hang in there until the world ends.
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For the record. In Canada, It Matters How the Economy Dies. The Canadian economy is dead. It just didn’t die with a crash big enough to satisfy the models. No Lehman moment, no Covid‑style cliff, just two negative quarters of GDP, years of falling output per person, negative productivity, and a private sector slowly strangled by rates and regulation while the establishment insists the patient is “resting.” On the facts, this isn’t ambiguous. Real GDP has contracted for two consecutive quarters on an annualized basis. Labour productivity has been flat or negative since 2021. Real GDP per capita is below its pre‑pandemic level. Ontario has logged its worst non‑pandemic quarterly job losses since the mid‑1970s. The only consistent growth is in government payrolls and compliance, not in private enterprise and investment. If that isn’t recessionary, the word is meaningless. And yes Macklem threatens rate hikes through all of this insanity. Yet Canada’s official guardians insist nothing fundamental has broken. The C.D. Howe recession‑dating committee says the downturn is not “pronounced, persistent, and pervasive” enough. The central bank warns against overreacting to “technical” weakness. Bay Street talks about “soft landings” and “resilience.” In some quarters, the answer to this slow‑motion collapse is not relief, but further rate hikes. Ignore the body on the table, we are told, the vital signs aren’t quite bad enough yet to fill out the certificate. Their rulebook was built for heart attacks, not cancers. It excels at spotting sudden collapses in aggregate GDP and jobs. It barely registers slow organ failure: a few tenths off real GDP per capita each year, productivity edging down, ugly quarters for private‑sector employment and capex offset by public hiring. None of that triggers the old alarms until the damage is permanent. Meanwhile, Canada has been busy throwing away the advantages that once justified its prosperity. Energy and resource projects are stalled or strangled. Business investment per worker trails peers. A country rich in capital, talent, and geography behaves as if it can live forever off inherited endowments while making it harder to build anything new. That is not “resilience.” It is delusion. Canada’s economic establishment needs to wake up. Two negative quarters of GDP, negative productivity, falling GDP per person, historic job losses in the core province, a suffocated private sector and calls for more tightening on top, are not signs of an economy “cooling toward trend.” They are signs of an economy that has already crossed the line from stagnation into decay. The Canadian economy is dead in the way that matters: as an engine of rising living standards and a place where private capital is rewarded for building the future. It just didn’t die loudly enough for the old definitions. The real question now is not what we call it, but how long our institutions will keep pretending the corpse is “resilient.”
David Cochrane presses CPC trade critic Adam Chambers on 'full-blown' recession claims: "You're the only group calling it a full-blown recession. Part of being a credible steward of the economy as a government in waiting is to properly analyze, assess, and define what is happening in the economy."
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Canada has been in a recession for a decade. If you look at GDP growth and then add immigration, we have been in decline for a decade. It has only been hidden by an insane rise in housing prices and mass immigration. Our GDP per capita has shrunk, and wages have stagnated.
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"Did they vote for this in the last provincial election? No, they didn't." That line from @MarkJCarney deserves to be framed and hung on a wall somewhere, preferably over the entrance to the "National Museum of Political Nerve & Hypocrisy." Because now I have questions. ⁉ Did Canadians vote for #Carney to pivot Canada toward a more European economic and defence model? đŸ™…đŸŒâ€â™€ïž No, they did not. ⁉ Did they vote for him to start loosening Canada from its most important trading relationship with the United States after campaigning as the only adult in the room who could handle Trump? đŸ™…đŸŒâ€â™€ïž No, they did not! ⁉ Did they vote for new strategic partnerships with China? đŸ™…đŸŒâ€â™€ïž No, they did not! ⁉ Did they vote for a revived industrial carbon pricing regime and carbon markets dressed up as competitiveness? đŸ™…đŸŒâ€â™€ïž No, they did not!! ⁉ Did they vote for "no Pathways, no pipeline" as national energy policy? đŸ™…đŸŒâ€â™€ïž NO, THEY DID NOT! Apparently #democracy only requires itemized voter consent when #Albertans want to ask an #Alberta question. When #Ottawa changes the direction of the country after election day, they call it leadership. When citizens want a direct say on the future of their own province, suddenly it is reckless, divisive and dangerous. Does this clown pretending to lead FOR Canadians even hear himself? People asking people what people think. Terrifying stuff. #cdnpoli #CarneyIsALyingHypocrite #WesternAlienation reuters.com/world/americas/c

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Quebec sovereignty vs. Alberta sovereignty Quebec wants special treatment, and threatens independence, but not a clear independence, a special "Sovereignty Association". National outpouring over how special Quebec is. Loses independence referendum. Gets special treatment. Albertans want equal treatment, and threaten independence - on a clear question, by the people, not the politicians. Grasroots, not politically led. National outpuring of scorn telling us to know our role. Clear petition for referendum on independence gets thwarted by the courts. Our request to ask a question of our population becomes instead asking the population if we're allowed to ask them that question. National outpouring of scorn continues. No suggestion of ever getting equal treatment or addressing the iniquity. Massive campaign of fear, uncertainty and doubt designed to demoralize. You can't leave, we won't let you. Stop whining, you inbred ditchbillies. You're already rich, how dare you complain. So far, this movement toward an independence referendum is nothing like Quebec. Let's hope the outcome is different, too - and Albertans succeed.
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Food for thought. Canada’s constitutional crisis did not appear overnight. It is the predictable result of decades of economic policy that penalizes productivity, suppresses resource development, and redistributes wealth away from the province that sustains the federation’s fiscal base. Alberta’s looming referendum on separation should surprise no one. IMHO the core issue is not separatism. It is asymmetry. Quebec has long exercised economic and political latitude, often backed by the credible threat of secession. Alberta, by contrast, is expected to finance the federation while accepting federal policies that undermine its primary industry. That imbalance is no longer tenable. At the center of the dispute is Canada’s equalization regime. In theory, it ensures comparable public services across provinces. In practice, it has become a structural transfer system that rewards stagnation in recipient provinces while disproportionately burdening Alberta’s economy. One province produces. Others redistribute. The incentives are backward, and the politics are corrosive. This might be manageable if federal policy were neutral toward Alberta’s economic strengths. It is not. Over the past decade, Ottawa, backed by the Trudeau Liberals and the NDP, has pursued an industrial strategy explicitly hostile to oil and gas development. Pipeline projects have been delayed or canceled outright. Regulatory hurdles have multiplied. Global capital has taken the hint and moved elsewhere. The consequences are clear: declining investment, reduced growth, and a measurable erosion in Alberta’s standard of living. Meanwhile, provinces less exposed to resource development continue to benefit from transfers financed in large part by Alberta’s shrinking surplus. This is not simply an economic grievance. It is a crisis of legitimacy. No federation can endure when a productive region believes it is being systematically disadvantaged by national policy. Whether Ottawa sees its agenda as climate leadership or not is beside the point. In Alberta, it is experienced as economic containment. A referendum is not yet secession. It is leverage, something Quebec has used effectively for decades. But it is also a warning. If Ottawa continues to dismiss Alberta’s grievances, it risks turning a bargaining tool into a break. Canada’s unity has always rested on a basic sense of fairness. That foundation is now cracking. Alberta’s referendum is not the cause of the crisis. It is the consequence.
Took a call from Rob in BC on the ☎ radio show and he made some great points. Canada has some of the largest and most responsibly produced natural resources on earth, yet we constantly “trip over our own feet” when it comes to actually building projects. So let’s talk about it 👇
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