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Soyons francs : la politique dâimmigration massive dâOttawa a coĂŻncidĂ© avec une stagnation du PIB rĂ©el par habitant, car notre Ă©conomie et nos investissements nâont tout simplement pas suivi le rythme de lâexplosion dĂ©mographique.
Lâimmigration massive dilue la prospĂ©ritĂ© des Canadiens.
Ce nâest pas la seule cause, nos politiciens de lâestablishment ont Ă©galement Ă©touffĂ© la productivitĂ© par des taxes Ă©levĂ©es et par des politiques climatiques hostiles au dĂ©veloppement Ă©conomique, mais câest un facteur majeur.
Plus de monde, moins de richesse par Canadien. C'est pas sorcier.
Il est temps de prioriser les Canadiens et dâinstaurer un moratoire sur lâimmigration.
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Keith Wilson addresses the fear and demoralization he says are surrounding the Alberta independence debate, then lays out why he believes Albertans have far more legal and political power than many realize.
Video: @fcalendardotnet
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Canada: Crying Over Spilt Milk in a SelfâInflicted Stagnation
Canadaâs elite have spent a quarterâcentury turning a rich, opportunityâdense economy into a slowâgrowth, overâlevered culâdeâsac, and they still insist nothing is structurally wrong. There is no sense crying over spilt milk about past mistakes when the architects of this stagnation are still in charge and still in denial.
Canada did not just drift into secular stagnation; it embraced a kind of virtue socialism and an industrial policy anchored on climate change targets rather than productive capacity, competitiveness, or growth. An economy built on worldâclass natural resources, strategic geography, and human capital has been deliberately downgraded into a housingâaddicted, lowâproductivity balance sheet recession risk, and the people who did it still show up on panels calling this âresilience.â
For years, Canadaâs comparative advantages in energy, resources, and industrial capacity were something to apologize for, regulate to death, or tax into oblivion, while policy and capital chased the illusion that you could mortgage and virtueâsignal your way to prosperity. The result is a country flirting with a liquidity trap, where even lower rates may barely move a real economy suffocated by overâpriced assets, underâbuilt productive capital, and households too damaged to borrow again.
The real scandal is not that Canada faces secular stagnation; it is that the elite engineered it, denied it, wrapped it in climate rhetoric, and now blame external shocks while the data scream that this is a madeâinâCanada crisis.
To be clear, Canadaâs problems are not the result of President Trump!
If Canadaâs elite will not finally admit that decades of attacking its own strengths, worshipping its own bubbles, and treating industrial policy as a morality play have left the country one downturn away from a full balance sheet recession, then they are not guardians of the national interest, they are custodians of decline, and at this point, there really is no sense crying over spilt milk, only over the refusal to fix the mess they made.
Just how much trouble is Canada's economy in? bbc.in/3StE8RD
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Quand un record du monde tombe, il retombe presque toujours dans les 12 Ă 24 mois qui suivent.
Ce simple fait statistique explique pourquoi Elon Musk, en devenant trillionnaire, est en train de créer un anticorps au bullshit ambiant et à l'empire du mensonge. Laissez-moi vous expliquer.
Le record du 100 mÚtres a stagné pendant des années, puis Bob Hayes passe sous les 10 secondes en 1964, et soudain tout le monde y arrive. Le mile en moins de 4 minutes était considéré comme physiologiquement impossible. Bannister le fait en 1954. Deux mois plus tard, Landy le bat. Aujourd'hui, des lycéens le font.
Pourquoi ? Parce que les records ne sont pas des limites physiques. Ce sont des limites mentales. Le record ne dit pas "voici ce qui est possible", il dit "voici ce que quelqu'un a osé croire possible". Et une fois que quelqu'un l'a fait, le désir devient mimétique. Des milliers d'esprits se réorganisent instantanément autour de la nouvelle référence.
Elon Musk vient de devenir le premier trillionnaire de l'histoire.
Et tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce que ce chiffre vient de faire dans la tĂȘte de chaque milliardaire de la planĂšte.
Hier, "milliardaire" Ă©tait le sommet du jeu. Aujourd'hui, c'est le camp de base. Il y a environ 3000 milliardaires sur Terre qui viennent de se rĂ©veiller avec une seule question en tĂȘte : comment je deviens trillionnaire ?
Et c'est là que ça devient magnifique. Parce que la réponse à cette question n'a rien à voir avec les méthodes qui ont fait les fortunes du 20Úme siÚcle.
Tu ne deviens pas trillionnaire avec des montages financiers. Tu ne deviens pas trillionnaire en capturant un régulateur. Tu ne deviens pas trillionnaire en finançant des ONG qui fabriquent les problÚmes que tu prétends résoudre. Ces méthodes plafonnent. Elles extraient de la valeur d'un gùteau fixe, et un gùteau fixe ne produit pas de trillion.
Pour devenir trillionnaire, il n'existe qu'un seul chemin, et Elon vient de le tracer :
Ătre pro-humain. Le trillion vient de produits que des milliards de gens veulent vraiment. Pas de subventions, pas de rentes, pas de captation. De la demande rĂ©elle, Ă l'Ă©chelle de l'espĂšce.
Ătre contre le contrĂŽle. Chaque couche de contrĂŽle est une taxe sur la vitesse d'exĂ©cution. Les empires de connivence sont lents par construction, parce qu'ils dĂ©pendent de la permission. Le trillion appartient Ă ceux qui construisent plus vite que la bureaucratie ne peut interdire.
Ătre expansionniste. Le trillion n'existe pas dans un monde Ă somme nulle. Il exige de crĂ©er des marchĂ©s qui n'existaient pas : l'orbite, l'Ă©nergie abondante, l'intelligence artificielle, la robotique gĂ©nĂ©raliste. Il faut agrandir le terrain de jeu, pas redistribuer les miettes.
Et voici le détail que presque personne n'a vu : pour suivre ce chemin, la plupart devront construire au-dessus de l'infrastructure d'Elon. Starlink, les lanceurs, le compute, l'énergie. Il n'a pas seulement battu le record. Il a privatisé la piste d'athlétisme et il vend des tickets d'entrée à tous ceux qui veulent courir.
La conséquence systémique est énorme : Elon est en train de détoxifier la richesse.
Pendant des dĂ©cennies, le capitalisme de connivence et le capitalisme de corruption Ă©taient les voies royales vers l'extrĂȘme fortune. Lobbying, capture rĂ©glementaire, philanthropie stratĂ©gique qui achĂšte le silence. Devenir ultra-riche Ă©tait devenu suspect, parce que c'Ă©tait souvent suspect. L'empire du mensonge prospĂ©rait prĂ©cisĂ©ment parce que mentir Ă©tait plus rentable que construire.
Le standard trillionnaire rend ces méthodes obsolÚtes. Non pas par la morale, mais par les mathématiques. La corruption rapporte des milliards. Seule la création rapporte des trillions. L'incitation la plus puissante de l'histoire du capitalisme vient de basculer du cÎté des bùtisseurs.
C'est ça, l'anticorps. Il ne nécessite ni loi, ni régulateur, ni révolution. Juste un homme qui a couru plus vite et qui a montré le temps sur le chrono.
Bannister n'a pas seulement battu un record. Il a libéré tous les coureurs qui venaient aprÚs lui.
Dans les 24 prochains mois, regardez les milliardaires de la planÚte réallouer leur capital vers l'espace, l'énergie, l'IA, la robotique. Pas par vertu. Par mimétisme. Le désir de l'homme le plus riche du monde devient le désir de tous ceux qui veulent le devenir.
Je n'ai jamais été aussi optimiste de toute ma vie.
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Replying to @marissenmark
More diversity leads to lower social cohesion, more strain on healthcare, more strain on housing, more crime, lower trust, lower fertility, lower happiness.
Tightly controlled immigration, with vetting to ensure shared values and ensuring they can support themselves is okay, but uncontrolled migration is bad for virtually every measurable statistic.
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In LOTR, the shire spent so long sheltered from evil that it began to think evil did not exist.
The west is like the shire.
We must save the shire.
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BREAKING: State Dept announces massive crackdown on birth tourism schemes for foreigners to get citizenship
- A birth tourism network in West Africa has been dismantled. 100 foreign nationals used fraudulent documents to get visas to give birth in the U.S. Their visas have all been revoked
- In Europe they identified more than 400 birth tourism cases since 2024. State Dept shut it down, revoked their visas, and permanently banned several fraudsters from traveling to the U.S.
- U.S. embassy in North Africa revoked over 100 visas for parents who came to the U.S. to give birth so their children would get U.S. citizenship.
END birthright citizenship!
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bùtiment quand le bùtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a dĂ©placĂ© la guerre du terrain des faits, oĂč le communisme perdait Ă chaque fois, vers le terrain du savoir lui-mĂȘme.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'Ăcole de Francfort, chassĂ©e d'Allemagne, s'installe Ă Columbia. La critique de l'Ă©conomie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilĂ© allemand devenu professeur amĂ©ricain, remplace le prolĂ©tariat dĂ©faillant par un nouveau sujet rĂ©volutionnaire (les minoritĂ©s, les Ă©tudiants, les marginaux) et Ă©crit noir sur blanc que la tolĂ©rance doit ĂȘtre accordĂ©e aux mouvements de gauche et refusĂ©e Ă ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche Ă travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le systÚme d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'AmĂ©rique avait son Aron, elle en a fait la mĂȘme chose que nous du nĂŽtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident cĂ©lĂšbre. Fukuyama avait dĂ©clarĂ© la fin de l'Histoire dĂšs l'Ă©tĂ©, avant mĂȘme la chute. On dĂ©mantĂšle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on dĂ©clare le match terminĂ©.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tÎt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrÎle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le mĂȘme logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoĂŻste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est mĂȘme tout le gĂ©nie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carriĂšres.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procĂšs de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilĂ pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passĂ© trente-cinq ans Ă enseigner Ă ses propres enfants qu'elle Ă©tait le problĂšme. RĂ©sultat : elle ne sait plus dĂ©fendre ses frontiĂšres, transmettre son hĂ©ritage, ni mĂȘme nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le CongrÚs, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La premiÚre guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modÚles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Il faut avoir l'honnĂȘtetĂ© de reconnaĂźtre le coup de gĂ©nie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhĂ©torique du siĂšcle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
AprĂšs 1945, aprĂšs les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. Ă juste titre : c'est une de ses plus grandes conquĂȘtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanĂ©e.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutÎt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontiÚres ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beautĂ© technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procĂšs : la dĂ©nĂ©gation aggrave le cas (votre dĂ©fensivitĂ© prouve votre culpabilitĂ©). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-mĂȘme et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exĂ©cuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idĂ©ologie irrĂ©futable, protĂ©gĂ©e par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du mĂȘme systĂšme : la French Theory avait aboli la vĂ©ritĂ©, l'accusation a aboli le dĂ©bat.
Est-ce qu'un comitĂ© s'est rĂ©uni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idĂ©es subissent une sĂ©lection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se dĂ©fendent le mieux. Marcuse avait quand mĂȘme dĂ©posĂ© le brevet dĂšs 1965, noir sur blanc : tolĂ©rance pour les mouvements de gauche, intolĂ©rance pour ceux de droite. Le reste a Ă©voluĂ© tout seul. Il faut l'avouer : c'Ă©tait gĂ©nial.
Mais ce dispositif gĂ©nial avait un coĂ»t, et le coĂ»t a un bilan. Ă Rotherham, le rapport officiel Jay a Ă©tabli que des fonctionnaires britanniques ont laissĂ© plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'ĂȘtre traitĂ©s de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont Ă©tĂ© sacrifiĂ©es Ă un mot. VoilĂ ce que veut dire idĂ©ologie mortifĂšre : pas une mĂ©taphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilĂ la vraie tragĂ©die, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brĂ»lĂ© pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne dĂ©truisent pas que leur arme. Ils dĂ©truisent le mot dont une sociĂ©tĂ© honnĂȘte a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bùtiment quand le bùtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a dĂ©placĂ© la guerre du terrain des faits, oĂč le communisme perdait Ă chaque fois, vers le terrain du savoir lui-mĂȘme.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'Ăcole de Francfort, chassĂ©e d'Allemagne, s'installe Ă Columbia. La critique de l'Ă©conomie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilĂ© allemand devenu professeur amĂ©ricain, remplace le prolĂ©tariat dĂ©faillant par un nouveau sujet rĂ©volutionnaire (les minoritĂ©s, les Ă©tudiants, les marginaux) et Ă©crit noir sur blanc que la tolĂ©rance doit ĂȘtre accordĂ©e aux mouvements de gauche et refusĂ©e Ă ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche Ă travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le systÚme d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'AmĂ©rique avait son Aron, elle en a fait la mĂȘme chose que nous du nĂŽtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident cĂ©lĂšbre. Fukuyama avait dĂ©clarĂ© la fin de l'Histoire dĂšs l'Ă©tĂ©, avant mĂȘme la chute. On dĂ©mantĂšle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on dĂ©clare le match terminĂ©.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tÎt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrÎle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le mĂȘme logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoĂŻste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est mĂȘme tout le gĂ©nie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carriĂšres.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procĂšs de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilĂ pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passĂ© trente-cinq ans Ă enseigner Ă ses propres enfants qu'elle Ă©tait le problĂšme. RĂ©sultat : elle ne sait plus dĂ©fendre ses frontiĂšres, transmettre son hĂ©ritage, ni mĂȘme nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le CongrÚs, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La premiÚre guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modÚles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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For the record.
In Canada, It Matters How the Economy Dies.
The Canadian economy is dead. It just didnât die with a crash big enough to satisfy the models. No Lehman moment, no Covidâstyle cliff, just two negative quarters of GDP, years of falling output per person, negative productivity, and a private sector slowly strangled by rates and regulation while the establishment insists the patient is âresting.â
On the facts, this isnât ambiguous. Real GDP has contracted for two consecutive quarters on an annualized basis. Labour productivity has been flat or negative since 2021. Real GDP per capita is below its preâpandemic level. Ontario has logged its worst nonâpandemic quarterly job losses since the midâ1970s. The only consistent growth is in government payrolls and compliance, not in private enterprise and investment. If that isnât recessionary, the word is meaningless.
And yes Macklem threatens rate hikes through all of this insanity.
Yet Canadaâs official guardians insist nothing fundamental has broken. The C.D. Howe recessionâdating committee says the downturn is not âpronounced, persistent, and pervasiveâ enough. The central bank warns against overreacting to âtechnicalâ weakness. Bay Street talks about âsoft landingsâ and âresilience.â In some quarters, the answer to this slowâmotion collapse is not relief, but further rate hikes. Ignore the body on the table, we are told, the vital signs arenât quite bad enough yet to fill out the certificate.
Their rulebook was built for heart attacks, not cancers. It excels at spotting sudden collapses in aggregate GDP and jobs. It barely registers slow organ failure: a few tenths off real GDP per capita each year, productivity edging down, ugly quarters for privateâsector employment and capex offset by public hiring. None of that triggers the old alarms until the damage is permanent.
Meanwhile, Canada has been busy throwing away the advantages that once justified its prosperity. Energy and resource projects are stalled or strangled. Business investment per worker trails peers. A country rich in capital, talent, and geography behaves as if it can live forever off inherited endowments while making it harder to build anything new. That is not âresilience.â It is delusion.
Canadaâs economic establishment needs to wake up.
Two negative quarters of GDP, negative productivity, falling GDP per person, historic job losses in the core province, a suffocated private sector and calls for more tightening on top, are not signs of an economy âcooling toward trend.â They are signs of an economy that has already crossed the line from stagnation into decay.
The Canadian economy is dead in the way that matters: as an engine of rising living standards and a place where private capital is rewarded for building the future. It just didnât die loudly enough for the old definitions. The real question now is not what we call it, but how long our institutions will keep pretending the corpse is âresilient.â
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Canada has been in a recession for a decade. If you look at GDP growth and then add immigration, we have been in decline for a decade. It has only been hidden by an insane rise in housing prices and mass immigration. Our GDP per capita has shrunk, and wages have stagnated.
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"Did they vote for this in the last provincial election? No, they didn't."
That line from @MarkJCarney deserves to be framed and hung on a wall somewhere, preferably over the entrance to the "National Museum of Political Nerve & Hypocrisy."
Because now I have questions.
âïž Did Canadians vote for #Carney to pivot Canada toward a more European economic and defence model?
đ
đŒââïž No, they did not.
âïž Did they vote for him to start loosening Canada from its most important trading relationship with the United States after campaigning as the only adult in the room who could handle Trump?
đ
đŒââïž No, they did not!
âïž Did they vote for new strategic partnerships with China?
đ
đŒââïž No, they did not!
âïž Did they vote for a revived industrial carbon pricing regime and carbon markets dressed up as competitiveness?
đ
đŒââïž No, they did not!!
âïž Did they vote for "no Pathways, no pipeline" as national energy policy?
đ
đŒââïž NO, THEY DID NOT!
Apparently #democracy only requires itemized voter consent when #Albertans want to ask an #Alberta question.
When #Ottawa changes the direction of the country after election day, they call it leadership.
When citizens want a direct say on the future of their own province, suddenly it is reckless, divisive and dangerous. Does this clown pretending to lead FOR Canadians even hear himself?
People asking people what people think.
Terrifying stuff.
#cdnpoli #CarneyIsALyingHypocrite #WesternAlienation
reuters.com/world/americas/câŠ
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Quebec sovereignty vs. Alberta sovereignty
Quebec wants special treatment, and threatens independence, but not a clear independence, a special "Sovereignty Association". National outpouring over how special Quebec is. Loses independence referendum. Gets special treatment.
Albertans want equal treatment, and threaten independence - on a clear question, by the people, not the politicians. Grasroots, not politically led. National outpuring of scorn telling us to know our role. Clear petition for referendum on independence gets thwarted by the courts. Our request to ask a question of our population becomes instead asking the population if we're allowed to ask them that question. National outpouring of scorn continues. No suggestion of ever getting equal treatment or addressing the iniquity. Massive campaign of fear, uncertainty and doubt designed to demoralize. You can't leave, we won't let you. Stop whining, you inbred ditchbillies. You're already rich, how dare you complain.
So far, this movement toward an independence referendum is nothing like Quebec. Let's hope the outcome is different, too - and Albertans succeed.
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Replying to @raghu_venugopal
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Food for thought.
Canadaâs constitutional crisis did not appear overnight. It is the predictable result of decades of economic policy that penalizes productivity, suppresses resource development, and redistributes wealth away from the province that sustains the federationâs fiscal base.
Albertaâs looming referendum on separation should surprise no one.
IMHO the core issue is not separatism. It is asymmetry. Quebec has long exercised economic and political latitude, often backed by the credible threat of secession. Alberta, by contrast, is expected to finance the federation while accepting federal policies that undermine its primary industry. That imbalance is no longer tenable.
At the center of the dispute is Canadaâs equalization regime. In theory, it ensures comparable public services across provinces. In practice, it has become a structural transfer system that rewards stagnation in recipient provinces while disproportionately burdening Albertaâs economy. One province produces. Others redistribute. The incentives are backward, and the politics are corrosive.
This might be manageable if federal policy were neutral toward Albertaâs economic strengths. It is not.
Over the past decade, Ottawa, backed by the Trudeau Liberals and the NDP, has pursued an industrial strategy explicitly hostile to oil and gas development. Pipeline projects have been delayed or canceled outright. Regulatory hurdles have multiplied. Global capital has taken the hint and moved elsewhere.
The consequences are clear: declining investment, reduced growth, and a measurable erosion in Albertaâs standard of living.
Meanwhile, provinces less exposed to resource development continue to benefit from transfers financed in large part by Albertaâs shrinking surplus.
This is not simply an economic grievance. It is a crisis of legitimacy.
No federation can endure when a productive region believes it is being systematically disadvantaged by national policy. Whether Ottawa sees its agenda as climate leadership or not is beside the point. In Alberta, it is experienced as economic containment.
A referendum is not yet secession. It is leverage, something Quebec has used effectively for decades. But it is also a warning. If Ottawa continues to dismiss Albertaâs grievances, it risks turning a bargaining tool into a break.
Canadaâs unity has always rested on a basic sense of fairness. That foundation is now cracking. Albertaâs referendum is not the cause of the crisis. It is the consequence.
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Replying to @JapanMissionUN @antonioguterres
xitter.gq/ZhaiXiang5/status/1993âŠ
I studied China-US-Japan relations at Stanford for three years, and have conducted extensive archival research in multiple presidential libraries such as FDR, Nixon and Reagan, where I handled original correspondence between Japanese leaders, US presidents, and White House memos. I also reviewed a large volume of primary documents at Hoover and in Taipei.
My Stanford thesis focused on the Ryukyu and Diaoyu disputes and was published in the leading Chinese studies journal of the United States.
So let me, as a serious IR scholar rigorously trained in this field, respond point by point, because much of this tidy letter is neither factual nor substantiated.
xitter.gq/ZhaiXiang5/status/1992âŠ
I must say, I am genuinely surprised.
Compared with the hesitant silence we have often seen in the past, Japan's decision to issue a direct and public counter-response this morning to China's letter at the United Nations is unexpected.
I have read Ambassador Yamazaki's letter carefully.
While the document is tidy and follows diplomatic conventions, there is substantial room for improvement, logically, historically, and legally.
I studied China-US-Japan relations at Stanford for three years, and have conducted extensive archival research in multiple presidential libraries such as FDR, Nixon and Reagan, where I handled original correspondence between Japanese leaders, US presidents, and White House memos. I also reviewed a large volume of primary documents at Hoover and in Taipei. My Stanford thesis focused on the Ryukyu and Diaoyu disputes and was published in the leading Chinese studies journal of the United States.
Let me, as a serious IR scholar rigorously trained in this field, respond point by point.
1. If Japan is truly "exclusively defense-oriented," why deploy military assets to the Taiwan Strait?
Japan repeatedly claims its defense posture is strictly defensive. But if Japanese Self-Defense Force vessels can cross national boundaries and operate in the Taiwan Strait, then: "Defense" becomes "projection."
This fundamental contradiction is never explained in the letter.
It is not simply a question of where a ship travels, but a question of how Japan justifies extraterritorial military deployments under the framework of a supposedly passive defense doctrine.
2. Japan's rapid remilitarization: still "self-defense"?
Over the past decade, Japan has taken major steps:
-Defense spending at new highs, placing the country among the world's top ten
-Acquisition of "counterstrike capability (in reality, long-range strike capability)"
-The 2015 Security Legislation enabling collective self-defense, a major constitutional controversy
-Increasing military presence oriented toward Taiwan
-Deepened operational integration with the United States
A fundamental question arises:
Did the 2015 reinterpretation of collective self-defense violate Japan's Constitution?
Many constitutional scholars in Japan say yes.
Ambassador Yamazaki avoids this entirely, while speaking at length about "international law." But he should also note Japan's domestic legal inconsistencies are far more serious.
3. Since Ambassador Yamazaki cites the 1972 Joint Communique, let's review what it actually says.
In the statement, the Japanese government declares its adherence to Article 8 of the Potsdam Proclamation, which states that "the terms of the Cairo Declaration shall be carried out."
The Cairo Declaration of 1943, jointly issued by the major Allied leaders, explicitly stipulated:
"All the territories Japan has stolen from the Chinese, such as Manchuria, Formosa, and the Pescadores, shall be restored to the Republic of China."
Under international law, states, not governments, are the subjects of sovereignty. Governments merely represent the state. After 1949, the People's Republic of China (PRC) replaced the Republic of China (ROC) and succeeded to its corresponding rights and obligations. Since the Ambassador presents Japan as a country that respects and upholds the authority of the United Nations so much, let's remind him of what was affirmed by United Nations General Assembly Resolution 2758:
"Recognizing that the representatives of the Government of the Peopleâs Republic of China are the only lawful representatives of China to the United Nations and that the People's Republic of China is one of the five permanent members of the Security Council."
Therefore, Japan's statement that it adheres to Article 8 of Potsdam is, in effect, confirmation that Taiwan belongs to China, and indirectly confirms that Taiwan falls within the sovereignty of the PRC.
I encourage the Ambassador to address all relevant clauses, not just the ones that suit his narrative.
4. Peaceful resolution of the Taiwan question? Japan must first examine its own policies.
I, like many others, sincerely hope for a peaceful resolution of the Taiwan question.
But if certain Japanese politicians threaten military intervention, and mislead the Japanese public by framing such actions as "cool" or "righteous" to boost their approval ratings, then how exactly can peace be achieved? I FEEL worried.
Japan's actions contradict its rhetoric. You cannot escalate military posture while preaching "de-escalation," Mr. Ambassador.
5. Accusing China of "stifling" people-to-people exchanges? This claim is puzzling
I honestly fail to see the evidence.
In the past few years, China has repeatedly funded youth exchange programs, covering airfare, accommodation, and all activities for young Japanese to visit China.
I myself have been invited many times to speak with Japanese youth participants and made some really good friends. China has taken such active steps to encourage next-generation understanding. So what, then, is being "restricted"? Could Ambassador Yamazaki provide a concrete example? I am willing to investigate it personally and respond.
Also, I genuinely want to know if Japan provides a similar opportunity for Chinese?
6. On Japanese fishery products: refusing imports is not "coercion"
The discharge of treated water from Fukushima remains controversial. Many Japanese citizens themselves avoid Fukushima products too. Every sovereign state has the right to maintain food-safety standards. China is simply exercising its consumer rights. Is Japan demanding compulsory acceptance of its products?
A deeply flawed argument.
7. Has Japan never taken coercive action against states with differing views?
Japan itself:
-Joined US export-control measures against China
-Imposed screening and restrictions on Chinese enterprises
-Engaged in political pressure campaigns in regional security forums
If Japan cannot faithfully answer whether it has ever applied pressure on others, then its claimed stance of opposing coercion lacks credibility.
8. Since Mr. Ambassador emphasizes respect for international law, then two questions must be answered:
-Japan's status as a defeated state matters
The post-1945 international order clearly assigned Taiwan to China.
No international legal instrument grants Japan any role in the Taiwan question.
-Was the "reversion of Okinawa" fully compliant with international law?
Okinawa was originally designated for United Nations trusteeship after WWII.
Japan seemingly bypassed the intended framework.
If Japan invokes international law, it should explain the legality of its own postwar territorial processes.
9. A country that consistently denies wartime history cannot claim moral leadership in peace
A truly peace-loving nation does not:
-Deny historical atrocities
-Embrace revisionist narratives
-Allow its politicians to visit Yasukuni Shrine, which enshrines Class-A war criminals. If this is considered a contribution to peace, then the word "peace" is being used in a rather creative sense.
Japan has yet to resolve these issues. It is therefore difficult for Japan to position itself as role model of peace in the region, or in the UN.
Tone matters, but facts matter more.
I welcome Japan speaking openly in the United Nations.
But open statements must accept open responses, grounded in international law, historical documents, policy consistency, regional realities.
Rhetoric cannot substitute for facts.
Domestic reinterpretations cannot replace international consensus.
Unhalted march toward military normalization cannot count as pursuit of peace.
Perhaps the research intern who drafted the letter deserves a second look, Ambassador Yamazaki.
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Muslims are offended over this speech by Charlie Kirk calling of Britain to embrace its Christian culture and heritage instead of Islam and diversity.
Share if you agree with every single word he said in this video!
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Show me a Canadian who thinks Donald Trump is the enemy, and Iâll show you a Canadian whoâs had their head in the sand for the last decade.
America is stronger than us. And yes, they will use that strength to their advantage in trade deals.
Show me someone who thinks itâs unacceptable for a powerful country to leverage its position over a weaker one, and Iâll show you someone who has never studied history.
We have a villain, but itâs not Trumpâitâs the same villain weâve had for the last ten years.
If youâre outraged about the threat of tariffs, demanding fairness, tell meâwhere was your outrage when Germanyâs Chancellor arrived at our door, asking to buy our natural gas, and we turned him away because we âcouldnât make a business caseâ for selling a resource we have in abundance? Where was your outrage when the Prime Minister of Japan asked the same, only to be met with the same refusal?
Where was your outrage when we systematically dismantled every energy project that could have diversified our customer base? Or when we wasted the advantage of having the longest coastline in the world, spanning three oceans, with limitless potential for deep-water ports and global tradeâchoosing instead to focus on gender language in government documents?
If you werenât outraged then, spare us the outrage now.
President Trump seems to think he can suspend the laws of the United States, of international trade, and of economics.
The American Congress and US courts will decide for themselves how they will address these violations of Presidential powers.
President Trumpâs actions will hurt millions of Americans workers and all American consumers. And after promising to reduce inflation, his actions will send it and interest rates up.
In Canada, we understand the laws of economics. Thatâs why we will be masters of our own house in building the strongest economy in the G7.





























