Pinned Tweet
"La France, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J'y suis né, j'ai bu aux sources de sa culture. J'ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel, et je me suis efforcé, à mon tour, de la défendre de mon mieux."
Marc Bloch 1940 "l'étrange defaite"
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
Another Jewish useful idiot learns he's no longer useful.
🚨 EL-SAYED REFUSES TO BACK SCHUMER FOR SENATE MAJORITY LEADER
Michigan Senator-elect Abdul El-Sayed declined to endorse Chuck Schumer for Democratic Senate leader, despite Schumer’s support for his campaign.
“I do believe we need new leadership and I think people are hungry for it,” El-Sayed declared.
The outspoken Israel critic signals growing divisions within the Democratic Party over its leadership and direction.
🚨 JUIFS DE COUR
AU NOM DE MA MÈRE INTERNEE DE GUERRE JE VOUS CRACHE DESSUS ‼️ @JakubowiczA
@nathandevers
Ma mère internée de guerre vous aurait botté le derrière de vous voir PÉRORER à côté de ceux qui cajolent la gauche et les ecolos
alliés des "passionnément antisémites" ‼️ ET CRITIQUER LA SEULE CHAÎNE @CNEWS QUI A EXIGÉ CHAQUE JOUR LA LIBÉRATION DES OTAGES ISRAÉLIENS
ELLE VOUS APPELAIT : les juifs de cour
EN SA MÉMOIRE je vous crache dessus ‼️
🤖 Made with AI
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
ALI_RABEH et BAGI ne nous ont pas dit ça !!
Une noire tenant une blanche EN LAISSE,
(et bien d'autres horreurs !)
Voila ce que publie le sieur Boléma_BOSSIO_WANGI, père du mort, qui fait semblant d'être une "pure victime", dans la Républ*que Islam*que de Trap*es !!
Mais ALI ne veut pas parler de
RACISME ANTI-BLANCS !!...
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
Le service public a donc organisé hier soir un "débat" à charge contre CNews avec 5 personnes de gauche et 1 de droite
pour reprocher à CNews d’organiser des débats avec 5 personnes de droite et 1 de gauche 😄
Rigolez pas, c’est avec votre pognon !
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
🇪🇬A woman who fled Egypt says that Abdul El-Sayed is an Islamist who pretends to be secular.
She describes Abdul’s strategy as being “Islamists without Islamism.” These are people who advance the goals of the Muslim Brotherhood, but who pretend to look secular in public.
Dalia Ziada is a Muslim activist, who advocates for democracy, human rights, and civil liberties in Egypt and other Muslim-majority countries.
BIO: Dalia Ziada gained international recognition for her role in Egypt's 2011 Arab Spring uprising. In 2023, She fled Egypt because she feared for her life after publicly supporting Israel and condemning Hamas following the October 7 attacks. She is the Director of the Institute for the Study of Global Antisemitism and Policy (ISGAP). She is also known for her outspoken opposition to Hamas and political Islamism.
@daliaziada
@AbdulElSayed @MikeRogersForMI
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
Le silence assourdissant de mes confrères face à cette agression est inadmissible. Ils ont même osé s’approprier ma mise au point sur la distinction entre les éditorialistes et journalistes de terrain. Ma chance celle d’avoir le plus beau et important des soutiens, le public.
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
Elle a connu l'enfer.
Agam Berger.
Kidnappée le 7 octobre par des barbares palestiniens, elle a été otage pendant près d'un an et demi.
Ce soir elle joue au violon la chanson Yerushalayim Shel Zahav (Jérusalem d'or), au dîner de gala du Congrès juifs européen à Tel Aviv.
Nous avons tant prié pour son retour.
Immense émotion de la voir ce soir.
En femme libre.
🆘🆘GRAVE SUR LE SERVICE PUBLIC
PIRE QUE GOEBBELS
@cavousf5 distille la propagande nazie ‼️
Son invité Laurent Joly traite @cnews de "judéo maçonnique"
Personne ne le reprend ‼️
@Arcom_fr
@NunezLaurent
@GDarmanin
@GWGoldnadel
La rhétorique nazie pour discréditer les juifs et amplifier l'antisémitisme ‼️
Un vrai antisémite raciste ‼️ le père de la victime... xitter.gq/Guigz75116/status/2117…
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
Je viens de recevoir des menaces de poursuites judiciaires de la part d’une des sœurs de Pengo Bossio Wangi.
Motif mon tweet : avoir rapporté des faits publics concernant leur père. Des écrits Facebook qui circulent, datés, et qui contredisent frontalement le récit de « père antiraciste digne » que les médias mainstream ont choisi de diffuser le 2 novembre.
Je condamne sans aucune nuance l’attentat terroriste raciste qui a tué Pengo le 23 octobre à Trappes.
Mais je ne retirerai rien.
Je ne suis pas anonyme. Je n’utilise pas de pseudonyme. La liberté d’expression en France est un droit fondamental. Les menaces de procédure judiciaire ne me font pas peur et ne me feront pas renoncer à dire ce que je pense.
Ma parole n’engage que moi. Si on me poursuit, j’irai au tribunal. Avec plaisir.
On ne peut pas en profiter pour interdire toute critique du récit officiel. Le père qui se présente aujourd’hui en victime pure du racisme français est le même homme dont les écrits passés expriment un racisme et un antisémitisme assumés.
Les médias ont choisi de taire cette contradiction. Ce n’est pas une omission, c’est un choix.
L’antiracisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon ce n’est plus de l’antiracisme, c’est de la récupération politique sélective.
Et dans ce cas précis, c’est particulièrement ignoble : on utilise la mort d’un jeune homme pour faire taire toute critique du double standard.
Je ne me tairai pas. Les menaces de la sœur ne fonctionnent pas. Si on veut me poursuivre pour avoir rapporté des faits, qu’on le fasse.
Je suis prêt et je ne courberais pas l’échine.
A bon entendeur.
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.
Le père antisémite du jeune assassiné ‼️
#BolemaBossioWangi pere du malheureux tombé sous les balles du tueur a @villedetrappes semble tout aussi #raciste puisqu’il se serait félicité de la mort de mon amie #SimoneVeil en la traitant de crevure #juive #sioniste et #génocidaire. Décidément une ville dangereuse!
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
#BolemaBossioWangi pere du malheureux tombé sous les balles du tueur a @villedetrappes semble tout aussi #raciste puisqu’il se serait félicité de la mort de mon amie #SimoneVeil en la traitant de crevure #juive #sioniste et #génocidaire. Décidément une ville dangereuse!
Lady Hélène🇨🇵🕎 retweeted
Le père de Pengo Bossio Wangi n’est pas le héros antiraciste qu’on veut nous vendre. C’est un raciste et un antisémite notoire dont les écrits Facebook contredisent frontalement le récit de pure victime qu’il a servi à la presse le 2 novembre.
Pengo, 26 ans, a été abattu le 23 octobre à Trappes par Kévin T. dans un attentat raciste. C’est un fait.
Son père, Bolema Bossio Wangi, a ensuite déclaré que la mort de son fils devait « sensibiliser sur le racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains médias et partis politiques ». Les médias mainstream ont suivi. Le schéma classique s’est mis en place : on fait du père un symbole digne, on réduit l’attentat à une preuve de racisme blanc structurel, et on ferme le dossier.
Sauf que les captures de son Facebook (publiques, datées, vérifiées) montrent autre chose.
En 2017, à la mort de Simone Veil, il écrivait : « Cette crevure juive sioniste raciste et négrophobe vient de crever… Bon débarras pour une génocidaire ». Autour des attentats du 13 novembre, on trouve des références à un « retour à l’envoyeur » et des posts racialistes (KAMIT). On y voit des propos antiblancs assumés, des attaques contre les chrétiens, et un mépris racial clair pour tout ce qui n’est pas de sa communauté. Ce n’est pas une plaisanterie de mauvais goût, c’est un corpus.
Le père qui se présente aujourd’hui en victime du racisme français et en lanceur d’alerte contre les médias et les partis est le même homme qui se réjouissait de la mort d’une survivante de la Shoah et qui traitait les attentats islamistes de « retour de bâton ».
On ne peut pas séparer les deux. Soit on juge un homme sur l’ensemble de ses propos, soit on accepte qu’il y ait deux poids deux mesures selon l’identité de celui qui parle.
C’est exactement le problème. Ceux qui hurlent le plus fort à l’antiracisme pour les « racisés » sont souvent les premiers à pratiquer un racisme virulent contre les Blancs, les Juifs et les chrétiens dès que la cible sort de leur communauté.
L’antisémitisme et le racisme antiblancs sont tolérés, minimisés ou carrément niés dès lors qu’ils viennent du « bon » camp. Ici, la mort d’un jeune homme est instrumentalisée pour dénoncer le racisme blanc et les médias de droite, pendant que les écrits racistes et antisémites du père disparaissent purement et simplement du récit.
Résultat : la gauche et l’extrême gauche se taisent. Les médias mainstream se taisent. Aucune enquête, aucun rappel de ces posts, aucune question posée au père sur la cohérence de son discours.
On a construit un récit simple, père digne, société française raciste et les faits qui le contredisent sont écartés. On pleure Pengo (et on a raison : un homme de 26 ans a été exécuté), mais on refuse de voir que son père n’était pas le pur symbole antiraciste qu’on veut imposer.
Le combat contre le racisme n’a de sens que s’il est universel. Sinon, ce n’est plus de l’antiracisme. C’est de la récupération politique sélective, et dans ce cas précis, elle est particulièrement ignoble.
Quand ceux qui crient le plus fort au racisme sont eux-mêmes des racistes assumés contre tous ceux qui n’appartiennent pas à leur groupe, le silence des médias et de la gauche n’est plus une omission mais c’est un choix.




























