Surely there are no more new sentences left after this one
my dad and his gf are fucking in the other room and i’m trying to goon but their joint goonage goonmogged my goon so now im participating in locktober xitter.gq/eshalakundala/status/1…
Sacré bleu
J'ai vu une Tesla décoller. Et j'ai entendu beaucoup de bêtises.
« Ça ne sert à rien. » « Gadget de milliardaire. » « Qui a besoin d'une voiture qui vole ? »
Personne. Et c'est exactement pour ça que c'est important.
En 1978, Brabham a aligné en Formule 1 une voiture équipée d'un ventilateur géant à l'arrière. Il aspirait l'air sous le châssis et plaquait la voiture au sol. Elle a gagné sa première course avec une avance insolente. Elle a été interdite immédiatement.
Quarante-huit ans plus tard, on y revient. Un système de succion qui colle la voiture à la route et lui permet de passer sous la seconde au 0 à 100.
Personne n'a « besoin » de faire le 0 à 100 en moins d'une seconde. Comme personne n'a besoin d'une Formule 1. Et pourtant : les freins carbone de votre berline, l'hybridation de votre moteur, l'aérodynamique de votre SUV, les palettes au volant — tout ça vient de voitures de course que personne n'utilisera jamais pour aller au travail.
La Formule 1 ne sert à rien. Pourtant elle sert à tout.
En 1973, quand la France a lancé Ariane, l'Europe sortait de onze échecs consécutifs du programme Europa. La presse parlait d'argent jeté dans l'espace. Vingt ans plus tard, Ariane détenait la moitié du marché mondial des lancements commerciaux, et chaque satellite de télévision, de météo ou de GPS que vous utilisez a bénéficié de cette obstination.
Le progrès a toujours la même tête au début : un truc inutile, cher, ridicule, construit par des gens qu'on prend pour des fous.
Ce que j'ai vu à Dallas, ce n'est pas une voiture volante. C'est un châssis, une gestion de l'énergie et une maîtrise des flux d'air que l'industrie automobile mettra dix ans à digérer.
Les applications viendront : sécurité, freinage, stabilité, consommation. Elles finiront dans des voitures ordinaires conduites par des gens qui expliqueront, en 2036, que tout ça était évident.
La question n'est jamais « à quoi ça sert ».
La question est : qui ose encore construire des choses qui ne servent à rien ?
Il y a cinquante ans, c'était nous. La fusée, le TGV, le Concorde, le Minitel.
L'Europe construisait des choses absurdes et magnifiques.
Aujourd'hui, on commente depuis le siège arrière car nous sommes hors course.
Merci @elonmusk de nous faire rêver
The golden age is upon us
Hello computer.
Decompile and distill Grand Theft Auto.
Make the game set in my hometown -- use Google Earth to reconstruct it in pixel-perfect detail.
Make the character me and have my spawn point be in the mansion I always look at on Zillow.
Review my chat memory and make every mission about my hopes and dreams.
Make it playable online so my friends can join.
When you're done, sell all my video games on Ebay and use that money to fund tokens for my next game.
Nothing to see here just a skyscraper orbiting the earth while pez dispensing airplane sized satellites. $SPCX so ahh 🙄
Constant communication is what makes autonomy like this safe. Early contact lets us take maneuvering responsibility, publish ephemeris faster than ground radar can catalog the object, and deorbit and keep commanding through demise if needed
We treat early communications as a requirement, not a nice-to-have



















