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Très honoré de cette mise en avant sur @Grand_Continent où nous signons avec mon camarade @thieulin un article debrief stratégique de notre mission à Kyiv à la rencontre de l'écosystème de lutte informationnelle ukrainien.
#GuerreCognitive #InfoWar #CygneDAcier #FIMI
🧵 ⬇️⬇️⬇️
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Derrière Parcoursup, il y a un tabou : la sélection dans l’enseignement supérieur.
Avant Parcoursup, on obtenait une place en fac selon son adresse, parfois par tirage au sort. Ce système n’était pas plus juste. Il était seulement moins assumé.
Ce tabou en cache un autre. Notre système repose sur un mensonge : laisser croire qu’un master ouvre automatiquement la porte d’un emploi à la hauteur des attentes. Trop d’étudiants découvrent l’inverse à la sortie, nous avons créé une usine à fabriquer de la frustration.
En Suisse, deux tiers des jeunes passent par l’apprentissage, et ils peuvent rejoindre l’université plus tard. Le chômage des jeunes y est trois fois plus faible.
Depuis 2017, nous avons triplé le nombre d’apprentis. Allons plus loin. Ma proposition dans La société du plein emploi: orienter la majorité des élèves à la fin du collège vers l’apprentissage.
Un responsable politique.
lemonde.fr/politique/article…
Quelle que soit la copie du gouvernement, ce «Coup de poignard» est une réalité. En France, des vieillards inconséquents, irresponsables et impécunieux ont choisi, vote après vote, de sacrifier la jeunesse de ce pays. Il faut leur présenter la facture.
lefigaro.fr/economie/coup-de…
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Replying to @JLMelenchon
@JLMelenchon prétend échapper, comme tout insoumis, à l'accusation d'antisémitisme au motif qu'il n'a jamais été condamné pour cela.
Mais il n'exige aucune condamnation judiciaire avant de qualifier @BFMTV de « raciste ». Pourquoi faudrait-il un jugement pour le dire antisémite, alors qu'il suffit de sa parole pour dire les autres racistes ?
Et puis quand Mélenchon est accusé d'antisémitisme, il exige des preuves (sans examiner celles qu'on lui fournit). Mais quand il accuse BFMTV de racisme, il ne produit ni citation précise, ni auteur identifié, ni fait vérifiable. Pour se défendre, il réclame un tribunal. Pour accuser, il lui suffit d'une caméra. 🎥
🔴 Jean-Luc Mélenchon refuse de répondre à un journaliste : « Et vous, @BFMTV, commencez à vous calmer sur les remarques racistes de toute sorte, hein, parce que ça commence à bien faire. »
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Russian ballistic missiles struck the grounds of a university in Kyiv and the area around it – effectively the campus, Kyoto Park, the area near a metro station, and residential buildings. The exact number of casualties is not yet known. But tragically, there are victims. There are people injured. Rescue operations are underway. There is extensive damage, and there are also reports that people may be trapped under the rubble. All emergency services are at the scene and doing their work – saving lives. The missiles hit very crowded areas, and there is not a single military facility nearby. This was a strike directly on the city, on its infrastructure. Unfortunately, there may be more strikes coming. The attack with “shaheds” is also continuing – against Kyiv and our other cities and communities.
And it is precisely under such circumstances, when the threat is constant, when strikes can come at any moment and target cities and villages directly, that artificial delays in providing air defense to Ukraine help terror. It is important that political agreements be implemented promptly at the team level. It is important that our partners understand that Ukraine needs the proper tools to destroy Russian ballistic missile launchers. This would be the most effective way to save lives. It is important that the world sees that Russia is showing nothing but a desire to kill and continue waging war. Ukraine must not be left to face this alone, and it is solely Russia’s fault that the war is still going on and people are still dying. Please take care of yourselves. All partners should stand with Ukraine – with the protection of lives.
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Arrestato ex soldato russo con un arsenale da 5 milioni di euro.
Spagna. Catalogna. Figueres. A 25 chilometri dal confine francese.
Un magazzino in affitto. All'interno, un'officina sotterranea. 644 armi, migliaia di proiettili, silenziatori, pezzi di ricambio.
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On a raison de penser que les discours racistes favorisent les passages à l'acte. Et que les médias où le racisme est banalisé ont une part de responsabilité dans l'attentat raciste de Trappes.
Mais alors, soyons cohérents.
Si les discours d'extrême droite peuvent conduire à des meurtres racistes, pourquoi les prêches islamistes ne pourraient-ils pas conduire à des attentats terroristes ?
Comment peut-on dénoncer la décomplexion d'une parole haineuse tout en présentant comme "islamophobe" une mesure d'expulsion contre un imam antisémite et homophobe ? (L'imam Iquioussen, ardemment défendu en son temps par @GuiraudInd, @mbompard, @Clem_Autain et @ManonAubryFr)
Comment peut-on, comme @alirabeh, le maire de Trappes, tenir pour "criminels" les discours "qui arment idéologiquement ceux qui sont capables de passer à l'acte" 👍🏿 ... tout en s'affichant aux côtés d'Elias d'Imzalène (qui a déclaré : "Est-ce qu'on est prêt à mener l'intifada dans Paris ? Dans nos banlieues ? Dans nos quartiers ?") ? 🙃
Si la haine des étrangers peut armer le bras d'un assassin, pourquoi la haine des mécréants, des Juifs ou des apostats ne pourrait-elle pas armer celui d'un djihadiste ? La haine ne devient pas innocente quand elle change de cible. Comment peut-on incriminer (à juste titre) les discours racistes quand un crime est commis, tout en parlant d'"islamophobie" chaque fois que la République se défend contre l'islamisme ?
Si les discours de haine ont des conséquences, alors il faut TOUS les condamner. 👇🏿
Pierre Vallet retweeted
Les gens m'ont dit que j'avais droit à un droit de réponse dans Le Monde, voire que je devrais porter plainte. J'ai autre chose à faire. Je vais répondre ici. J'ai fait un milliard de vues en sept mois sur ce réseau, et ce texte sera sans doute lu par bien plus de monde que l'article lui-même. Comme dit Elon : you are the media now. Donc voici mon droit de réponse, et l'affaire sera close.
L'article est signé Aurélien Defer. Il est aussi passé cette année par le pôle Enquêtes de StreetPress, où il pige encore. StreetPress, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un média qui appelle ses lecteurs à l'aider à « gagner la bataille culturelle contre l'extrême droite ». Ce n'est pas moi qui le dis, c'est écrit sur leur propre page de dons. Plus d'un tiers de son budget vient de subventions publiques et de fondations. Il a touché de l'argent du ministère de la Culture au titre de l'aide au pluralisme, et de l'Open Society de George Soros. Un média militant, financé en partie par vos impôts, dont la mission affichée est de combattre un camp politique. C'est de cette école-là que vient le journaliste qui me colle l'étiquette d'extrême droite.
Pour moi, ces médias-là ne sont rien d'autre que des officines d'extrême gauche sous perfusion de subventions, qui mentent au peuple sur à peu près tous les sujets.
Avant la publication, j'ai passé vingt minutes au téléphone avec lui. J'ai été cordial, transparent, je n'ai esquivé aucune question. Il m'a demandé : « Êtes-vous libertarien ? » J'ai répondu oui, sans détour, parce que c'est ma ligne et que je n'ai rien à cacher.
Je lui ai expliqué ce que ça veut dire. Le libertarianisme, c'est l'idéal d'une société où les individus coopèrent librement, par l'échange et le contrat, sans qu'une autorité centrale ait à tout organiser pour eux. Aujourd'hui, c'est une utopie, je le dis moi-même. Mais je pense que des sociétés suffisamment civilisées finiront par y arriver : des individus capables de se coordonner entre eux, sans tuteur. On y viendra un jour. Probablement sur Mars.
Puis je lui ai donné la version pragmatique. Dans le monde réel, je suis libéral. Je pense que moins d'État produit plus de prospérité. Il suffit de regarder l'Argentine : quand Milei arrive au pouvoir, l'inflation dépasse 200 % par an. Elle tourne aujourd'hui autour de 33 %. Le redressement est en cours, et il est spectaculaire.
Je lui ai surtout expliqué ma méthode. Je regarde les systèmes qui marchent et ceux qui ne marchent pas, et j'essaie de ne pas céder à l'idéologie émotionnelle. Je suis venu à l'économie par l'entrepreneuriat, et l'entrepreneuriat vous apprend une chose très vite : l'économie, ce sont des échanges entre individus. Pas des plans, pas des slogans. Des gens qui créent de la valeur les uns pour les autres.
Quand on s'intéresse sérieusement à l'économie, on lit Marx. Puis on découvre que sa théorie de la valeur a été démontée par la révolution marginaliste il y a 150 ans. Alors on continue, on lit les autres. Et on finit par arriver à l'école autrichienne, qui est pour moi la plus lucide de toutes : aucun individu, aucun comité, aucun ministère ne peut prévoir ni piloter un système aussi complexe qu'une économie. C'est peut-être pour ça qu'elle est si peu enseignée en France. Elle oblige à admettre qu'on ne contrôle pas tout.
Ma ligne, la voici donc, en entier. Pro-humain. Pro-liberté. Pro-respect de la loi, la même pour tous. Et un rejet total du wokisme, que je considère comme une forme de racisme : celui qui juge les gens sur leur couleur avant leurs actes, et qui attend moins d'eux à cause de leurs origines.
Vingt minutes d'échange honnête. Et le résultat, c'est une étiquette : « narratif xénophobe ».
Alors posons la question franchement. Où est la xénophobie ? Où est le racisme ? Chez celui qui demande que la loi s'applique à tout le monde de la même façon ? Ou chez ceux qui trient les citoyens par origine, qui excusent ici et accusent là, et qui laissent des communautés entières porter la honte de quelques délinquants qu'on refuse de sanctionner ?
Cet article est malhonnête, et c'est précisément pour ça que de moins en moins de gens font confiance à ce genre de papiers. Au lieu de se demander si, après des décennies, leur grille de lecture ne s'est pas trompée, si elle n'a pas surtout produit du chaos et de la casse, certains préfèrent coller des étiquettes à ceux qui posent des questions.
Un dernier mot. Je suis le petit-fils de paysans bretons. Personne ne m'a ouvert de portes. J'ai appris à coder seul à 12 ans, j'ai monté les échelons un par un. J'ai fini par lever des fonds. J'ai fini par recruter. Aujourd'hui, j'embauche des diplômés des meilleures écoles, moi qui n'en ai fait aucune. J'échange avec l'homme le plus riche du monde, et à mes yeux le plus grand entrepreneur de tous les temps, Elon Musk. Mes analyses sont relayées par Javier Milei, à mes yeux le meilleur président du monde en matière d'économie.
M. Defer aurait pu se demander comment quelqu'un parti de rien arrive jusque-là. Il a préféré coller des étiquettes : xénophobe, extrême droite. C'est le panier de crabes français dans toute sa splendeur. Quand quelqu'un grimpe, on ne cherche pas à comprendre comment. On tire vers le bas.
Et quand on prétend parler au nom du peuple, on devrait au moins prendre la peine d'écouter quelqu'un qui en vient, quand il vous parle vingt minutes au téléphone.
Je lui souhaite bien du courage pour la suite. Aujourd'hui, six Français sur dix se méfient déjà des médias. Avec des articles comme celui-là, on approchera bientôt des 99 %. Puis des 100 %.
Je n'ai rien caché de ma ligne. Je l'ai expliquée calmement. Il suffisait de l'écrire.
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
Pierre Vallet retweeted
Article dans Le Monde où j’apprends qu’avec Thaïs d’Escufon et Alice Cordier, je propage un « narratif xénophobe ».
Bon. Je vais sans doute aller m'acheter des bottes et un manteau en cuir.
Résumons l'acte d'accusation : j'écris en anglais (crime), j'ai été interviewé par un podcasteur américain (crime), 40 % de mes abonnés sont américains (crime), Elon Musk me republie parfois (crime aggravé), j'ai gagné 40 000 abonnés en deux semaines et X me rémunère (circonstance aggravante : le capitalisme). Et surtout, j'ai osé dire que cinquante ans de politique socialiste finissent par produire du chaos. Le Monde appelle ça de l'extrême droite. Moi j'appelle ça une observation.
Petit rappel historique. L'« extrême droite » qu'on agite en France depuis vingt ans est en grande partie une construction de la gauche. Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Lionel Jospin, en 2007 : pendant toutes les années Mitterrand, il n'y a jamais eu de menace fasciste, et « tout antifascisme n'était que du théâtre ». Du théâtre. Dit par un Premier ministre socialiste. Le Monde rejoue la même pièce, avec moins de talent.
Le narratif que je propose, le voici, en entier : des villes propres. Des villes safe. Pas de chaos. Une mairie qui ne brûle pas à Limoges. Des commerçants qui ne se font pas piller. Si c'est ça être xénophobe, alors l'immense majorité des Français l'est, y compris la plupart des Français issus de l'immigration.
Je le redis clairement : je condamne toute forme de racisme basé sur la race. Ce que je condamne, c'est l'incapacité à punir des gens qui se comportent mal sous prétexte qu'ils viendraient d'une minorité. Ce n'est pas du tout la même chose.
Et c'est là qu'il faut poser la vraie question : où est le vrai racisme ?
Quand on refuse de sanctionner un délinquant parce qu'il appartient à une communauté, on ne protège pas cette communauté. On fait exactement l'inverse. On dit implicitement que ses membres ne sont pas capables de respecter la loi, qu'on ne peut pas attendre d'eux la même chose que des autres. C'est le racisme des attentes basses. Et en laissant une petite minorité agir dans l'impunité, on laisse ses actes rejaillir sur tous les autres : l'infirmière, le chauffeur, l'ingénieur, le commerçant qui ont exactement les mêmes origines et qui n'ont rien demandé. L'impunité individuelle fabrique la culpabilité collective. L'antiracisme d'aujourd'hui, celui qui excuse au lieu de punir, finit par condamner une communauté entière pour les actes de quelques-uns. Le racisme, il est là. Pas dans le fait de vouloir appliquer la même loi à tout le monde.
La justice, c'est individuel. Tu casses, tu paies. Peu importe ton nom, ta couleur ou ton quartier.
C'est d'ailleurs pour ça que quand vous vous baladez au Maroc, beaucoup de Marocains vous disent la même chose : « Mais pourquoi vous êtes aussi gentils avec les délinquants marocains qui ont grandi en France ? » Eux ne se sentent pas visés quand on parle d'ordre. Ils se sentent salis quand des voyous abîment leur image à l'étranger et que personne ne les arrête.
Donc non, je ne propage pas un narratif xénophobe. Je propose un truc assez révolutionnaire : que la loi s'applique à tout le monde de la même façon.
Bon, je vous laisse, je dois aller essayer mes bottes.
Pierre Vallet retweeted
Nucléaire : il faut simplement s’opposer à la demande de l’UE.
Pour autoriser le financement des futurs réacteurs français, l’UE demanderait plus d’interconnexions et surtout un accès à la production nucléaire.
Le premier point n’est pas en soi mauvais : un réseau interconnecté, c’est physiquement et économiquement plus efficace. Cela permet aussi d’absorber plus facilement les pics de production ou de consommation.
Mais le deuxième point, c’est le retour d’une antienne bruxelloise : faire payer à la France son avantage historique et souverain. Forcer à brader sa production électronucléaire. Faire comme si des centrales nucléaires étaient au même niveau que n’importe quel service marchand.
La France ne doit pas céder, défendre son énergéticien national et ne pas reproduire l’ARENH qui s’arrête enfin.
lalettre.fr/fr/entreprises_e…
Pierre Vallet retweeted
Si j'étais complotiste, je dirais que @BallyBagayoko est un agent du RN infiltré dont la mission consiste à présenter LFI comme un parti fasciste pour faciliter l'accession au pouvoir de ses adversaires.
En mai dernier, Bagayoko déclarait que, s'il était vainqueur, le RN n'aurait jamais "la légitimité populaire". On ne sait toujours pas ce que ça veut dire.
Désormais, il assure que si les insoumis sont vainqueurs, toute personne coupable (à leurs yeux) de "racisme" serait "lourdement sanctionnée" et il se déclare favorable à l'interdiction de parole publique du RN. Autrement dit, quand le RN gagne, sa victoire ne compte pas. Quand LFI gagne, ses adversaires doivent se taire et disparaître des médias.
En somme, Bagayoko, l'idiot utile de l'extrême-droite, fournit au RN le meilleur des slogans : Votez pour nous ou ils vous feront taire. Chapeau, l'artiste.
📺🇫🇷 SÉQUENCE LUNAIRE : « Je ne suis pas pour dire que celles et ceux qui tiennent, à longueur de journée, des propos racistes puissent avoir du temps de parole », affirme Bally Bagayoko, provoquant la stupeur de la journaliste, qui lui répond : « Comment on fait si quelqu’un est élu démocratiquement ? On ne peut pas ne pas lui donner la parole. »
Pierre Vallet retweeted
Deux heures. C’est le délai dans lequel la justice électorale brésilienne peut imposer le retrait d’un contenu trompeur en pleine campagne.
Pendant que nous discutons encore de la vitesse de la désinformation, le Brésil a construit une institution capable d’agir dans sa temporalité.
Le Tribunal Supérieur Électoral (TSE) ne se contente pas de juger après le scrutin.
Il peut intervenir pendant la bataille informationnelle, ordonner des retraits, agir sur les plateformes, imposer des mesures dans l’urgence.
Je cherche encore notre équivalent en France. 🤔
Autre chose enseignement dans cet article de la @Lawarroom_ai .
L'Itv de @Gaspard_Estrada par @thieulin nous explique comment Lula a réussi à renverser une dynamique qui semblait très mal engagée après le premier tour.
Et là, on voit tout ce qui entre désormais dans une campagne électorale.
La rue.
Les fandoms et communautés numériques.
WhatsApp, avec un canal institutionnel et un autre de mobilisation et de contre-offensive.
La mutualisation des audiences et des bases militantes.
La veille, la data et les juristes réunis dans la même capacité de riposte.
Les recours contre les plateformes.
Puis les algorithmes et les IA conversationnelles qui deviennent eux-mêmes un terrain de la compétition.
Dans cet exemple, on voit comment la bataille électorale s’est élargie au-delà de la communication politique.
À lire absolument 👉substack.com/home/post/p-221…
Pierre Vallet retweeted
Vous êtes pas un peu cinglé , non ?!
Le @partisocialiste vous a pas attendu pour se battre contre le racisme .
De quelle responsabilité vous parlez ?
Le monde existait avant #Melenchon qui fut longtemps un brave sénateur socialiste .
Donc camembert .
Les #LFI, la meute inepte , vous la mettez en veilleuse un peu . À minima .
Merci .
Au risque de vous faire botter les fesses par “la volaille socialiste” pour reprendre les mots doux de votre boss , ou par le centre vu que personne de censé ne veut dans ce pays de l’affiche #LePen - #Melenchon . On n’est pas maso , hein ?
Respect .
Vous allez apprendre .. si si , je vous assure . C est mieux .
#Trappes
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Pierre Vallet retweeted
C’est bizarre cette manie de gauche de traiter les gens dont on souhaite le vote de racistes, xénophobes et je ne sais quoi d’horrible. J’ai passé 25 ans de ma vie en France : c’est un des pays où les vrais gens sont les moins racistes au
monde, vous devriez le visiter.
L’homme qui a commis l’abject l’attentat raciste à Trappes ne surgit pas du néant.
Il vient d’un climat de xénophobie et de racisme qui s’est installé dans notre pays.
Je serai à Trappes ce vendredi pour dire qu’il existe encore une France attachée à une République une, indivisible et anti-raciste.
Et j’espère que nous serons des centaines de milliers à dire cela.
Pierre Vallet retweeted
Non c'est Alan Nourse qui a écrit The Blade runner en 1974, et ça parle de tout autre chose.
Dick n'a rien écrit qui porte ce titre.
Mélenchon est aussi compétent en pop culture qu'en économie.
Blade Runner est une métaphore de la condition humaine, écrite par Philip K. Dick.
Le personnage principal pourchasse des androïdes pour les détruire. À un moment, il est gagné par le doute lorsqu’il se rend compte qu’il est peut-être lui-même un androïde.
Ces androïdes cherchaient leur auteur pour lui demander la date de leur mort. Nous, nous cherchons aussi des choses improbables car nous sommes incapables du Carpe diem.
Avec la naissance de l’intelligence artificielle, cette œuvre est d’actualité. Nous découvrons qu’une machine peut être intelligente.
Le problème, ce n’est pas qu’un robot nous remplace. C’est de se comporter comme un robot.
Pierre Vallet retweeted
🇷🇴🇷🇺 ALERTE : Selon les services de renseignement roumains, la Russie coordonne un réseau de sabotage d'usines d'armement en Europe !
C'est grave. Ce n'est plus de la guerre hybride. Quand on incendie, on explose, on sabote des infrastructures critiques, c'est de la guerre de basse intensité.
Le réseau identifié par le SRI (renseignements roumains) serait impliqué dans un incendie, le 14 septembre, de l’usine d’armement Carfil, à Brașov, en Roumanie, qui produit notamment des drones.
Plus grave encore, le SRI explique que le réseau est actif dans toute l'Europe.
Nous pouvons voter tous les budgets militaires que nous voulons : si nous laissons saboter les usines qui produisent les armes, nous n’irons pas loin.
La Russie nous menace, nous le savons, réveillons-nous !
Et ripostons, d'une manière ou d'une autre.
🇪🇺🇷🇺🚨 ALERTE — Trois chefs du renseignement européen prévoient une intensification des opérations russes.
Trois jours après la Pologne, les chefs des services tchèque, letton et suédois estiment que la campagne russe de sabotage en Europe va s’intensifier.
Le patron du renseignement tchèque juge même possibles, « dans les prochains mois », une vaste opération d’influence, une provocation sous faux drapeau voire même une incursion limitée en territoire OTAN.
Des cibles privilégiées sont identifiées : voies ferrées, infrastructures soutenant l’Ukraine et industries de défense.
L'heure est grave : nos usines brûlent, nos voies ferroviaires sont sabotées, nos infrastructures militaires, aéroportuaires et énergétiques sont menacées par des drones explosifs.
Il faut agir, vite, et MAINTENANT !
La désinformation, ça commence souvent par ces complots faciles que l’on a envie d’acheter parce qu’ils confirment nos biais idéologiques.
Illustration jusqu’au ridicule de la meute.
CQFD.
Une journée de désinformation sur @XFrance obligeant le procureur national anti-terroriste de faire une conférence de presse ce soir pour démentir cette fakenews qui visait à faire dérailler le processus électoral...
Soyez prêts à faire votre autocritique.
Tout ce que vous avez dit pourra être retenu contre vous.
Tout ce que vous n’avez pas pourra l’être aussi d’ailleurs…
🔴🇫🇷⚡️ | Lors du rassemblement contre le racisme organisé à La Courneuve, Jean-Luc Mélenchon a esquissé les contours de sa « Nouvelle France », promettant de traquer et de destituer systématiquement tout agent ou dépositaire de l'autorité publique coupable, selon ses critères, de « racisme ».
Une menace éminemment politique et arbitraire, où la qualification de la faute ne dépendrait plus des tribunaux et de l'État de droit, mais du bon vouloir idéologique d'un exécutif autoproclamé arbitre des consciences.
Pour légitimer sa démonstration, le leader insoumis a cru bon d'égrainer de tragiques affaires en évoquant « des enfants tués là-bas à Toulouse, au prêtre assassiné dans son église, jusqu'au meurtre de Pengo Bossio Wangi à Trappes ».
Une invocation sélective qui pèche par omission. Car « les enfants tués là-bas à Toulouse », dont M. Mélenchon s'est curieusement épargné de citer les noms, avaient une identité :
Gabriel Sandler (3 ans)
Arié Sandler (5 ans)
Myriam Monsonégo (8 ans), abattue d'une balle dans la tête.
📌Réduire des drames nationaux et des innocents à de simples variables d'ajustement rhétoriques tout en brandissant la menace de purges institutionnelles.
Glaçant
#Melenchon #LaCourneuve #Toulouse #Memoire #EtatDeDroit #ContreNarratif





























