tonio (@Tonio26) profile picture
Joined June 2009
Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)Photo by tonio (@Tonio26)
Échange constructif ce soir avec @elonmusk autour du dispositif Full Self-Driving (FSD) de Tesla. Depuis plusieurs mois, les autorités françaises travaillent étroitement avec @Tesla sur les adaptations techniques qui permettront à la France de soutenir son homologation, qui sera décidée au niveau européen dans les prochaines semaines. Avec la mise à disposition de deux véhicules équipés de FSD par Tesla, nous entrons désormais dans une nouvelle étape : celle des essais sur route.
658
761
328
7,589
1,739,105
🇫🇷 Le débat des sept candidats à la présidentielle hier à la REF m'a intéressé puisque tout le monde a été forcé de parler de l’équation économique française. Pour être franc, certains candidats ont de bonnes intuitions mais personne n’a fermé l’équation budgétaire alors que c'est le sujet central de 2027. ✅ Mon avis n'a pas changé, une bonne politique économique française doit aujourd’hui réussir à améliorer le solde primaire et relever la croissance potentielle. L'austérité risque de casser la croissance et donc le dénominateur du ratio dette/PIB tandis que faire uniquement de la relance aggraverait le déficit et la prime de risque sur l’OAT. Il faut donc de trouver un mix qui augmente l’offre de travail, la productivité, l’investissement et la compétitivité tout en ramenant les dépenses vers quelque chose de soutenable. 1⃣ Édouard Philippe a peut-être présenté l’architecture la plus cohérente. Supprimer 50 milliards d’impôts de production tout en supprimant 50 milliards d’aides aux entreprises mérite d'être relevé car taxer stupidement l’appareil productif pour lui rendre une partie de l’argent via des centaines de dispositifs, de subventions, de niches et d'exonérations n'a plus de sens. Soyons clairs, il n'y a pas d’économies budgétaires mais ça peut améliorer l’allocation du capital et simplifier le système. Le problème avec lui est que le déficit ne semble pas bouger d'un euro. Il cite les retraites, le chômage, les dépenses sociales et le fait de travailler davantage mais ne nous dit pas encore quelles prestations sont réduites, quels dispositifs sont supprimés, à quelle vitesse ni avec quel rendement. Son équation reste donc ouverte parce que son choc pro-offre est à peu près neutre budgétairement et les vraies économies sont surtout annoncées et non pas documentées. 2⃣ Retailleau est clairement la bonne surprise. Son discours est trop excessif mais son diagnostic sur la nécessité d’un choc d’offre est loin d’être absurde. Réduire le coût du travail, augmenter le nombre d’heures travaillées, diminuer l’emploi public, revoir les retraites et alléger la réglementation sont des mesures qui peuvent relever le PIB potentiel. Là où je me pose des questions, c’est sur les baisses massives de cotisations puisqu'une baisse de prélèvements n’est pas une économie. Si vous réduisez les prélèvements de 30 milliards et les dépenses de seulement 20 milliards, vous aggravez le déficit de 10 milliards. Aussi, supprimer 250 000 fonctionnaires ou plus ne produit pas immédiatement les économies imaginées puisqu'il existe des délais, des départs naturels, des fonctions qui doivent être maintenues et des coûts de transition. Le programme est très positif pour l’offre si les économies arrivent réellement en face mais ne ferme pas encore l’équation parce qu’une partie importante du financement repose implicitement sur des gains de croissance futurs. A creuser. 3⃣ Attal a peut-être gagné le débat politiquement mais sur la macro ce n'était pas ça. Il est bon, rapide, agressif, préparé, capable de reconnaître les erreurs du macronisme tout en essayant de sauver sa philosophie économique. Il sait parfaitement où sont les problèmes, et heureusement vous me direz, mais quand on annonce moins de 3% de déficit en 2032 puis l’équilibre en 2037, on peut se poser des questions. Onze ans représente une éternité pour un pays qui refinance progressivement un stock de dette énorme à des taux très élevés. Soyons francs, il demande aux marchés d’accorder énormément de crédibilité à une consolidation extrêmement graduelle dont les mesures intermédiaires ne sont pas encore définies, sauf que le marché n'a plus le temps. 4⃣ Glucksmann comprend qu’on ne peut plus raisonner dans un monde où l’Europe serait seule à respecter une concurrence parfaitement neutre pendant que les États-Unis et la Chine mettent en place des politiques industrielles gigantesques. Il veut rééquilibrer une partie de la fiscalité du travail vers le patrimoine et ça peut s'entendre (même si je ne prône pas cela) car moins de taxes sur le travail peut soutenir l’emploi et augmenter le net sans renchérir directement le coût employeur. Le truc est que budgétairement, c'est très fragile. Si vous baissez la CSG ou d’autres prélèvements récurrents sur le travail, vous perdez une recette extrêmement large, stable et prévisible. Pour la remplacer par des taxes sur les très grandes successions ou les patrimoines, il faut démontrer que l’assiette produit chaque année le même rendement, en tenant compte des comportements, des donations anticipées, de l’optimisation et de la mobilité du capital, ce qui relève de l'impossible. Son équation ne ferme pas parce qu'il n'a aucune preuve que les deux colonnes ont exactement la même taille, ni que les nouvelles dépenses industrielles sont couvertes. 5⃣ Le Pen est celle qu’il faudra le plus surveiller quand elle publiera le détail de son programme. Le discours a bien évolué puisqu'elle parle enfin de dette, de compétitivité, d’industrie, d’énergie, de réduction des dépenses et même de règle d’or budgétaire, sauf que les fameux 125 milliards d’économies dont elle parle ne valent absolument rien tant qu’on n’a pas le tableau complet. On parle d’économies annuelles ou cumulées ? Quelles dépenses sont réellement supprimées ? Combien coûtent les nouvelles mesures ? Lesquelles sont juridiquement applicables avec l’Union européenne ? Lesquelles dépendent d’hypothèses très optimistes sur l’immigration ? Comment financer une politique de retraite bien plus généreuse que celles de Philippe, Attal ou Retailleau ? Je peux continuer longtemps comme ça mais c’est surement le programme dont le futur chiffrage modifiera le plus mon jugement. Sur l’énergie, je trouve qu'il y a un vrai sujet parce que si elle arrive réellement à fournir aux industriels français une énergie abondante, compétitive et prévisible sans recréer une montagne de subventions implicites, l’effet sur la compétitivité pourrait être significatif. A démontrer. 6⃣ Mélenchon, lui, possède une doctrine économique plus cohérente qu’on ne le caricature parfois mais son équation budgétaire est de loin la plus fragile parce qu’elle repose sur l’idée que davantage de dépenses et de salaires généreront assez de croissance et de recettes pour absorber une partie du coût. Dans une économie ouverte comme la France, ce n'est pas évident. Une partie de la demande supplémentaire fuit vers les importations, une partie peut alimenter les prix et une hausse des salaires supérieure à la productivité pèse sur les marges et la compétitivité. Je ne vais pas revenir sur l'annulation de la dette (lol). Son programme ne ferme pas l’équation parce qu’il comptabilise implicitement des gains macro trop optimistes et parce qu’une partie de sa solution à la dette ne réduit pas le besoin structurel de financer des déficits futurs. Idéologue mais rêveur. 7⃣ Enfin, Tondelier a eu quelques idées très concrètes sur la simplification administrative et le guichet unique pour les PME mais au niveau macro, je reste sceptique sur la logique qui consiste à augmenter fortement certaines contraintes, comme le salaire minimum, puis à créer des aides pour compenser les entreprises qui subissent justement la hausse de leurs coûts. On crée une contrainte, on la compense avec une subvention, on crée un formulaire pour demander la subvention, ensuite on prélève ailleurs pour financer le dispositif. Illisible, coûteux et anti-investissement. 💰 Ce qui est bien c'est que tout le monde a compris qu’il y avait un problème avec la rémunération du travail. Philippe veut rapprocher le brut du net. Retailleau veut baisser les cotisations. Attal veut réduire le coût du travail. Glucksmann veut baisser la fiscalité sur les salaires. Tondelier et Mélenchon veulent augmenter les rémunérations. Mais....qui paie ? 🤷‍♂️ Pareil sur les retraites avec Philippe, Attal et Retailleau qui ont raison sur le fait que travailler davantage est probablement l’un des leviers macro les plus puissants à disposition. Si on augmente l’offre de travail, on génére davantage de cotisations et on réduit le nombre d’années passées à percevoir une pension. Ceux qui soulignent le problème de l’emploi des seniors ont aussi raison. Repousser l’âge de départ ne suffit pas si une partie des salariés de 60 à 64 ans se retrouve au chômage, en invalidité ou hors du marché du travail. La bonne réforme inclut le fait de travailler progressivement plus longtemps, de mieux prendre en compte les carrières longues et la pénibilité, d'augmenter drastiquement le taux d’emploi des seniors, de développer la retraite progressive et surtout davantage de capitalisation complémentaire. ⚠️ Ce qui m’a surtout laissé sur ma faim, c’est que tout le monde a énormément parlé de redistribution des flux mais personne n’a abordé le problème du stock. Comment maintenir durablement la croissance nominale au-dessus du coût moyen de la dette tout en ramenant progressivement le solde primaire vers l’équilibre ? Je l'ai déjà dit mais cette équation déterminera, à terme, si notre dette reste soutenable ou non, et je n’ai entendu personne apporter de réponse vraiment complète. Il y a encore (beaucoup) de boulot.
44
49
9
284
56,620
C'est aussi époustouflant qu'inquiétant ! Voici la dernière vidéo deepfake en live faite par la boîte Incognia (spécialisée dans la prévention de la fraude). Un employé superpose le visage de Will Smith sur le sien... en temps réel ! L'identité numérique n'a qu'à bien se tenir ! Les brouteurs ont de très beaux jours devant eux ! Les arnaques aux sentiments vont exploser ! Votre femme, votre mari, vos enfants, vos amis, vos potes, votre conseiller bancaire, tout est peut-être fake derrière une vidéo ! What a time to be alive!
269
2,611
280
5,799
897,576
To thank my followers and especially the European $SIVE community, I’m giving away this custom-designed “I ❤️ Photonics” T-shirt. This shirt was created by me personally to express my conviction in this investment and my passion for photonics. Important: Neither Sivers Semiconductors nor X are affiliated with or sponsoring this giveaway in any way. Want to win? Like Repost Comment your flag + your shirt size I’ll announce the winner later this week. Good luck to the entire European $SIVE community.
51
24
4
159
37,928
Wow, $SIVE to be listed in the MSCI Global Small Cap Index. This is overwhelmly positively as it triggers more passive inflows as the MC grows. Rebalancing takes places May 29th.
114
105
26
1,738
340,015
As #AI workloads grow, moving #data inside the data center is becoming a primary challenge. Sivers Semiconductors develops #photonics solutions built for these requirements. Learn more about how photonics supports AI infrastructure: sivers-semiconductors.com/ph…
7
20
6
311
23,609
As AI infrastructure scales, so does the demand for faster, more efficient data movement. Discover how Sivers Semiconductors is enabling next-generation connectivity with mmWave, photonics, and SATCOM solutions built for high-performance environments. sivers-semiconductors.com/
4
27
3
232
28,478