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#certezze
"Alcuni di sinistra sono convinti che l'utopia comunista funzionerebbe bene se al comando ci fossero delle brave persone. Non si rendono conto che, per definizione, le brave persone non vogliono controllare la vita degli altri."
Ludwig von Mises
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Il riscaldamento globale, come del resto le disuguaglianze, sono uno di quei problemi inesistenti che servono agli statalisti per derubarti di qualcosa
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Je parle souvent de Gramsci. On me demande régulièrement pourquoi un patron de boîte d'IA cite un communiste italien mort en 1937.
Réponse simple : parce que c'est le type qui a écrit le mode d'emploi du monde dans lequel vous vivez.
Gramsci, en prison sous Mussolini, a compris un truc que Marx avait raté. Le pouvoir ne tient pas par la force. Il tient par le consentement. Et le consentement se fabrique dans les institutions : l'école, l'université, les médias, la culture.
Il appelait ça l'hégémonie. Le pouvoir le plus efficace est celui qu'on ne voit pas. Quand tes idées deviennent le "sens commun", tu n'as plus besoin de convaincre personne. Les gens pensent comme toi en croyant penser par eux-mêmes.
La méthode s'appelle la guerre de position. Pas de révolution, pas de barricades. On prend les tranchées une par une. Une salle des profs, une rédaction, un ministère, une subvention, une asso.
Et franchement, chapeau. Ça a tellement bien marché que plus personne ne voit que c'était un plan. Ça ressemble juste à "la normalité".
Résultat : on a fabriqué des armées entières de gens déconnectés du réel. Des journalistes qui n'ont jamais signé une fiche de paie de l'autre côté. Une partie de la jeunesse qui sait tout de l'oppression systémique et rien de la façon dont se crée une richesse. Des militants qui confondent indignation et compétence.
Personne ne leur a appris ce qu'est la création de valeur. On leur a appris à la redistribuer. À la taxer. À la soupçonner.
En France, c'est encore plus visible. L'État est en phase de cancer généralisé. Et un cancer nourrit ses propres cellules. Subventions, postes, comités, observatoires : la machine publique est devenue un système de perfusion pour les idées qui la maintiennent en vie.
Sauf qu'un organisme sous perfusion finit par perdre le contact avec l'extérieur. C'est exactement ce qu'on observe : des erreurs de communication de plus en plus crasses. Des sorties hors-sol. Des campagnes qui se retournent contre eux en 48h.
Je vous fais une prédiction. Dans les mois qui viennent, vous allez les voir de plus en plus agressifs.
Pas parce qu'ils sont méchants. Parce qu'ils ne comprennent pas ce qui leur arrive.
Ils sont sincèrement convaincus d'être dans le camp du bien. Toute leur vie, leur discours a été le sens commun. Applaudi à l'école, validé à la fac, récompensé en rédaction. Et d'un coup, ça n'imprime plus. Le réel répond. Les gens décrochent.
Quand on est persuadé d'avoir raison et que le monde arrête de vous écouter, il reste deux options : se remettre en question ou crier plus fort. Devinez laquelle est la plus confortable.
Mais voilà ce que personne ne dit. Quand leur monde va s'effondrer, quand la perfusion va être débranchée, il va y avoir un boulevard.
Pas pour les humilier. Pour leur dire la vérité : on vous a menti depuis l'enfance. Ce n'est pas votre faute. Et ça va aller.
On va vous apprendre ce qu'est la création de valeur. Ce qu'est le bon sens. Comment un pays s'enrichit, comment une boîte se construit, comment on remet un cerveau sur les rails.
Gramsci avait raison sur un point : tout se joue sur le sens commun. Il a juste oublié un détail. Le bon sens, lui, n'a jamais eu besoin de subventions.
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Filippo Turati, Sandro Pertini, Gaetano Salvemini, Luigi Sturzo, Carlo e Nello Rosselli, Francesco Saverio Nitti, Giuseppe Donati, Palmiro Togliatti.
Tutti antifascisti che scapparono dall'Italia. E fecero benissimo. Non serve a niente farsi incarcerare da un regime ostile.
🔴 Scontro treni Toledo 🇪🇸, il numero delle vittime sale ad almeno 46.
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Replying to @robin_j_brooks
L'Italia ha pagato duramente con una disciplina di bilancio dal 2012 seconda solo a quella della Germania. Ora vedremo se e come pagherà la Francia, che è messa peggio rispetto all'Italia del 2011. O la Francia è... la Francia?
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„Die Abschaffung des Feudalismus führte auch nicht zu mehr Einkommen für die Menschen, die das Land bestellten. Der klare Gewinner war meist der Staat, weil höhere Steuern alle Vorteile überwogen, die den Grundbesitzern möglicherweise zugutegekommen wären.“ D. M. G. Sutherland
von Ryan McMaken 👇
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This is eye-opening. Europe’s share of global tech R&D has collapsed from 23% in 2005 to just 8% today, while the US has climbed to 62% and China has risen from near zero to 15%. South Korea now outspends Germany, France, the UK, and Italy combined in tech R&D. Yep, you read that right.
This is the predictable result of policy choices that systematically favor control and redistribution over growth. Layered regulation, data rules, AI restrictions, labor rigidities, and precautionary frameworks, raises the cost and slows the pace of turning ideas into products, forcing companies to spend scarce resources on compliance rather than experimentation. High taxation and expansive redistributive systems extract capital that would otherwise fund private R&D and risk-taking, while shrinking the after-tax reward for building something new and scaling it. The broader left-leaning mindset that prioritizes equality of outcome over dynamism treats entrepreneurial success as something to be managed, taxed, or shared rather than unleashed and rewarded.
Places that protect the returns to innovation and keep barriers low continue to pull ahead, attracting talent and capital that Europe increasingly loses. Europe’s relative decline is the cumulative outcome of treating dynamism as a problem to be regulated rather than the engine of prosperity. Without a shift toward lighter rules, lower burdens on enterprise, and greater tolerance for unequal outcomes from unequal effort, the gap will keep widening, and Europe will become an open-air museum for wealthy Americans and Asians.
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Replying to @info_tornato
Perché pensano di guadagnarci mettendosi a vendere anche loro la fuffa, solo che rende talmente poco che fa arricchire solo i quattro lobbisti che l'han voluta.
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Ecco cosa fa il Socialismo, la Centralizzazione, e la mancanza di concorrenza interna.
L'Europa si deve frazionare in un numero di Stati maggiore di quanti erano prima. E più piccoli
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Prince Michael of Liechtenstein encourages civil disobedience against dysfunctional European politics.
"Another hope is that people will exert greater pressure to hold politicians accountable through the ballot box, reinforced by a degree of civil disobedience. Unlike the actions of the mob in France, civil disobedience has the advantage of being effective without being radical. It does, however, require courage. Democracy can function only when people are courageous and willing to defend their freedom against the state."
gisreportsonline.com/r/franc…
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Jacques Bauds letzten Sätze zeigen, dass er als Ex-Militär vor allem Diplomat ist, eine Eigenschaft, die ihm die Europäische Union durch die Sanktionierung abspricht:
“Die westliche Diplomatie wurde weitgehend durch eine Politik des Drucks ersetzt. […] Wir verurteilen lieber, als Probleme zu lösen, aber Verurteilungen lösen nichts. […] Die Schweiz hätte diesen Ausweg bieten können, doch dafür muss man glaubwürdig sein. […] Indem wir unsere Neutralität nutzen, um Brücken zu bauen, können wir eine Rolle spielen, die nicht nur sichtbarer, sondern auch konstruktiver und ehrenhafter ist. Bewahren wir die Neutralität, es lebe die Schweiz!”
„Am Ende seiner Rede kippt seine Stimme und es fliessen Tränen, bei Jacques Baud am Grossbildschirm und bei einigen der Anwesenden auf dem Bundesplatz. Die Ungerechtigkeit und die Ohnmacht gegen administrative Willkür der EU und die Untätigkeit des Schweizer Bundesrates ist zu drückend.
Nach der Rede von Jacques Baud verliest Hans Urs vom Veranstalterteam am Mikrofon eine Resolution, die dem Bundesrat und den Präsidenten von National- und Ständerat übergeben werden soll, «damit sie vielleicht auch einmal etwas Vernünftiges denken könnten, dort im Bundeshaus.»
In der Resolution fordern die Anwesenden «die sofortige Aufhebung der rechtswidrigen, rein politischen Sanktionen gegen Jacques Baud». Es scheint, als bräuchte es weiter den «Druck der Strasse» und den publizistischen Widerstand gegen administrative Willkür und Unterdrückung; im «Wertewesten» und in der Schweiz des 21. Jahrhunderts. Das ist eigentlich ein Anachronismus und leider hochaktuell.“
Michael R. Moser @RichtigMosern:
dersandwirt.de/gefangener/
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Tra il 2022 e il 2025 l’Europa ha perso 37 milioni di tonnellate di capacità produttiva chimica, circa il 9% del totale. In Italia la produzione è oltre il 13% sotto i livelli del 2021.
Da leggere e ascoltare.
scenarieeconomici.substack.c… "Io facevo il ministro, non scrivevo le circolari" e "Il danno economico è sempre riparabile coi ristori". Le risposte di Speranza in Commissione Covid fanno infuriare medici, ristoratori e operatori della montagna. Ecco l'analisi punto per punto con i minuti dei video.
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Che senso ha resistere per restare in questo Paese? Me lo chiedo davvero: resistere a cosa, e soprattutto per ottenere cosa?
Abbiamo una sola vita. Una. E il tempo che trascorriamo a sopportare ciò che ci stressa non ci viene restituito quando, forse, le cose cominceranno ad andare meglio. Non c’è un premio per chi ha stretto i denti più a lungo, né una medaglia per chi è rimasto a guardare un Paese consumarsi, convincendosi che la propria presenza potesse in qualche modo salvarlo.
L’Italia, per come la vedo oggi, è un Paese insalvabile. Non soltanto per la politica, per l’economia o per le opportunità che mancano. È insalvabile perché si è sfaldato qualcosa di più profondo, o forse non c'è mai stato: il senso di comunità, l’idea che ciò che accade agli altri riguardi anche noi, che il bene comune non sia una formula vuota da tirare fuori nei discorsi solenni.
Ci siamo abituati a vivere gli uni accanto agli altri, ma sempre più spesso gli uni contro gli altri, difendendo il nostro piccolo spazio mentre tutto ciò che sta intorno si deteriora.
E allora perché chi ha avuto la miracolosa fortuna di esistere dovrebbe sentirsi in dovere di resistere? Chi l'ha detto che vivere così è normale?
Perché dovemmo sacrificare anni (quanti?), possibilità, serenità, magari il futuro dei nostri figli, sull’altare di un’appartenenza che non ha senso?
Essere nati in un luogo non significa aver firmato un contratto che ci obbliga a trascorrerci tutta la vita. La terra in cui siamo venuti al mondo può essere amata, portata dentro, persino rimpianta, ma non dovrebbe mai diventare una prigione.
A volte chi parte viene trattato come se avesse tradito qualcosa. Io, invece, penso che tradire sé stessi sia restare soltanto per senso di colpa, continuando a chiamare coraggio quella che magari è paura di cambiare.
Andarsene non significa necessariamente smettere di amare il proprio Paese. Può significare, molto più semplicemente, amare abbastanza la propria vita da cercare un posto in cui sia possibile viverla meglio.
Non credo che altrove esista il paradiso, né che cambiare Paese garantisca la felicità. Le difficoltà ci saranno ovunque.
Ma c’è una differenza enorme tra affrontare le difficoltà della vita e passare la vita a resistere ad un sistema costruito per rendere tutto più faticoso, incerto, avvilente.
C’è una differenza enorme tra scegliere una battaglia che sentiamo nostra e combatterne una soltanto perché qualcuno ci ha convinti che sia nostro dovere farlo.
Bisogna smettere di considerare la resistenza una virtù. Resistere può avere senso quando apre la strada a qualcosa, quando non diventa l’unico modo che conosciamo per stare al mondo.
Ma se resistere significa rinunciare, giorno dopo giorno, alla possibilità di vivere con più pienezza, allora perché dovremmo continuare a farlo?
Siamo qui per un tempo brevissimo, grazie a una combinazione di eventi tanto improbabile da sembrare un miracolo. E abbiamo una sola occasione per scoprire che cosa possiamo diventare, quanta bellezza possiamo incontrare. Perché mai dovremmo sentirci colpevoli se decidiamo di cercare anche altrove?
Io non credo che il nostro compito sia resistere a ogni costo. Credo che sia vivere. E cercare, nel luogo in cui ci è possibile farlo meglio, la nostra occasione di essere felici.
E no, non me ne vado. O almeno non ancora. Perché andarsene è complicatissimo: ci sono gli affetti, le radici, le responsabilità, una vita intera costruita qui. Non basta fare una valigia per lasciarsi tutto alle spalle.
Ma questo non impedisce a certe domande di diventare sempre più insistenti. E forse la più difficile è proprio questa: quanto della nostra vita siamo disposti a consumare, continuando a chiamarla resistenza, nell’attesa che accada qualcosa che forse non accadrà mai?
Perché devo lasciare i miei figli in un luogo che tarpa le ali, svilisce l’intelletto, mortifica le ambizioni e insegna troppo presto ad accontentarsi di esistere? In un Paese in cui spesso il talento e la preparazione non vengono riconosciuti e il merito deve farsi largo tra conoscenze, convenienze e porte chiuse?
Perché dovrei chiedere anche a loro di resistere, di abbassare le aspettative, di imparare a convivere con ciò che non funziona, quando potrebbero crescere in un luogo capace di offrire loro più possibilità?
Dovrei resistere, devo resistere per cambiare le cose affinché loro possano vivere in un paese migliore? E perché dovrei farlo quando là fuori nel mondo magari ce n'è uno già pronto per loro, e io sono qui a sbattermi nella vana speranza lo diventi anche questo?
Non pretendo per loro una vita senza ostacoli. Vorrei che incontrassero ostacoli degni di essere affrontati, non muri innalzati dalla mediocrità, dalla sciatteria e dall’indifferenza.
Vorrei che potessero studiare, immaginare, sognare, provare, sbagliare e costruire il proprio futuro senza sentirsi dire che pretendono troppo solo perché chiedono di essere valutati per ciò che valgono e di vivere al meglio l'unica vita che hanno.
E allora quella domanda diventa ancora più dolorosa: resistere è una scelta che faccio anche per loro, oppure è una scelta che faccio per me, perché non riesco a lasciare ciò che conosco?
Non ho una risposta semplice.
So soltanto che, quando penso a loro, l’idea di resistere qui smette di sembrarmi una prova di coraggio e comincia ad assomigliare a una responsabilità della quale non so più se riuscirò a rendere conto.
































