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⚠️ Greve jeudi
La grève interprofessionnelle risque d’avoir de très fortes répercussions sur les transports collectifs en Ile de France, à la RATP comme à la SNCF. Plusieurs directions de ligne nous ont déjà prévenu qu’il fallait s’attendre à de fortes réductions de l’offre.
Les entreprises doivent absolument permettre à ceux qui le peuvent de télétravailler.
On vous tiendra informés ici de la situation ligne par ligne.
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😱MAIS QUI EST CET HOMME ?
🚨MASTERCLASS !🚨
Romain Boulet, avocat pénaliste : a ÉTEINT tout le plateau et tous les futurs plateaux en démontant toute la propagande gouvernementale et médiatique, EN UNE SEULE APPARITION.
Il a fait honneur à son nom et a été un vrai " boulet " pour ce plateau d'incompétents.
- " Le gouvernement essaie d'installer un récit qui devrait tous, VOUS y compris, nous inquiéter. "
Gisèle Halimi en 2023 :
"Je suis juive, arabe par ma mère, et je me sens profondément solidaire du peuple palestinien dans sa lutte pour la dignité et la justice".
1 grande dame qui a été de tous les combats contre le colonialisme, pour la cause des femmes, contre le racisme !!!
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🇺🇸 🗳️ “En politique étrangère, quelle que soit l’ampleur de la défaite républicaine annoncée, Trump gardera quasiment toute latitude, et il n’est pas du genre à faire acte de contrition. Être attaqué le stimule, et après une défaite, il sera plus en colère, plus agressif, plus disruptif encore.”
Par @mayakandel_
👉open.substack.com/pub/mayaka…
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Avec la complicité de tous partis politiques, justice, flics………
Ce pays est gangrené de partout…..
La Macronie, ces métastases
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⚡️Le père de Pengo Bossio Wangi s'appelle Bolema Bossio Wangi.
👉Amputer les individus de leur nom c'est aussi participer à la déshumanisation inhérente au racisme.
Honte au service public d'information d'oser écrire de tels titres.
Attentat des Yvelines : le père de l'homme tué souhaite que l'hommage national permette une "prise de conscience" contre le racisme l.franceinfo.fr/4CH
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🔴 PARIS | Les lycéens BLOQUENT Place de Clichy
Des étudiants des lycées du 9e arrondissement rejoignent la mobilisation en cours en bloquant la Place de Clichy et libèrent le passage pour faire passer des ambulances.
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Relatora Especial de la ONU Francesca Albanese:
"Algunos investigadores y académicos estiman que el número real de muertes en Gaza asciende a 680.000."
"Si se confirma, 380.000 de ellos son bebés menores de 5 años."
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📂🇫🇷 Emmanuel Todd détruit la classe politique !
« Ce qu’ont fait les casseurs, par rapport à ce qu’ont fait nos énarques, c’est pipeau ! Qui doit passer en comparution immédiate, les mecs qui ont détruit l’industrie française, ou les gens qui ont cassé quelques magasins ? »
📂🇫🇷FLASH INFO - Emmanuel Todd s’exprime sur les mobilisations : «Sur ces pillages, la "casse d'en bas" m'horrifie. Mais comment ne pas évoquer la "casse d'en haut", ce nihilisme de nos élites qui veulent la disparition de la France et qui nous ont coûté 4000 milliards d'€ avec notre entrée dans l'euro ?»
Vous pouvez être sûr que cette déclaration ne va pas plaire à l’Élysée et que Le Figaro va recevoir un coup de téléphone dans la semaine.
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Vous parlez comme le raciste Zemmour et c’est Aphatie qui le dit. Donc…, assumez d’être ce que vous êtes…
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Enquête où l'on apprend notamment que des fonctionnaires de police en exercice font partie du "groupe de choc Kaiser", milice de brutes parmi les brutes qui font le service d'ordre du Rassemblement National. L'Intérieur n'a pas souhaité commenter ....
lemonde.fr/politique/article…
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L’ENS Ulm (Paris 5e) est aussi bloquée ce mardi. Ici, la mobilisation se fait sur fond de musique techno. Une dizaine d’élèves se tiennent devant des poubelles amassées derrière les grilles à l’intérieur de l’établissement. @Le_Figaro @Figaro_Etudiant
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Vous vous trompez Madame la préfète. Une infirmière scolaire s’interpose pour protéger les élèves. Elle est dans son rôle. Une intervention policière violente cette nature est conditionnée par la loi : une menace de sécurité sur les fonctionnaires de police ( une femme à mains nues face à des policiers armés et casqués ne remplit pas cette condition ) et une double sommation. Certains policiers et gendarmes en infraction sont en fait victimes des ordres absurdes d’un pouvoir politique en panique et incapable d’annoncer des décisions qui répondent à la juste inquiétude éducative et sociale #MacronDémission
Monsieur le député,
L'interpellation dont vous vous faîtes l'écho s'est déroulée dans un contexte d'intervention des forces de sécurité intérieure pour libérer les accès à un établissement scolaire bloqué pour la seconde fois depuis ce matin. Une interpellation qui est justifiée par les éléments suivants : outrages envers les forces de sécurité, participation au blocage d'un lycée qui est une action illégale, rébellion pour empêcher l'intervention des forces de sécurité après sommations réglementaires. La liberté de manifester ne comprend pas celle de bloquer, et encore moins celle de s'en prendre directement aux forces de l'ordre qui sont engagées pour faire respecter la loi et permettre à tous les lycéens d'accéder à leur lycée pour suivre les enseignements. Je rappelle par ailleurs, et qui découle de ce qui vient d'être précisé, que cette personne n'intervenait pas en tant qu'infirmière scolaire mais en tant que participante à un attroupement sur la voie publique visant à bloquer un établissement scolaire.
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En assignant à résidence des manifestants au prétexte d'un prétendu contexte « insurrectionnel » lors des récentes mobilisations, le ministre de l’intérieur assimile un mouvement social à du terrorisme et transforme ainsi des citoyens en ennemis d’État.
mediapart.fr/journal/france/…
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La menace d'une attaque lourde contre l'Iran se profile. C'est un engrenage sans limite qui s'enclencherait au seul profit lamentable de politiciens endurcis dans le crime : Netanyahu et Trump.
Les milieux atlantistes français doivent renoncer à leurs illusions et se tenir à distance de tout « soutien inconditionnel » à ces deux gouvernements qui mettent le monde entier en danger. En 2027, les votes porteront aussi sur le choix du non-alignement.
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Force aux techniciens de BFMTV qui portent devant la direction des demandes légitimes.
Le racisme n'est pas une ligne éditoriale : c'est un délit.
Laisser parler des racistes à longueur d'antenne sans contradiction est un choix politique lamentable et dangereux.
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"Les jeunes sont les seuls à s'être véritablement levés pour le service public"
Olivier Py, directeur du Théâtre du Châtelet, au micro de @jburbain, dans #MusiqueMatin 🎙️➡️ l.francemusique.fr/PZT
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Monsieur Retailleau,
Un homme, Pengo Bossio Wangi, est mort à Trappes, et plusieurs personnes grièvement blessées, dont une enfant de douze ans qui portait un foulard au sortir de la piscine. Il n’y a bien sûr qu’un seul coupable de ce crime, celui qui a tiré, mû par le racisme. Mais permettez-moi de m’interroger sur le poids des mots et sur le sens de la responsabilité politique. Si la responsabilité pénale appartient à la justice et à elle seule, la responsabilité politique, elle, répond d'un climat. C'est de ce climat que je vous parle.
Face à ce drame qui a heurté et blessé la nation tout entière dans ce qu'elle a de profondément universel, et pour vous défendre de vos propres mots, vous convoquez la mémoire de Mahsa Amini et le calvaire des Afghanes. Leur combat mérite mieux que de servir d'argument dans vos querelles politiciennes. Mahsa Amini est morte entre les mains d'une police chargée d'imposer le voile à toutes les femmes, un régime qui en a fait un instrument de soumission et d'oppression au sein d'une société qui considère les femmes comme des objets à la merci des hommes. Les Afghanes ont marché dans Kaboul au cri de « Pain, travail, liberté », face à un pouvoir qui leur refuse d'être des citoyennes.
Puisque vous voulez en parler, parlons de l'Iran. Même si comparaison n'est pas raison, en 1936, Reza Chah arrachait le voile des femmes qui souhaitaient le porter. En 1983, la République islamique décidait qu'elles étaient contraintes de le porter. À chaque fois, le même schéma : un régime qui impose aux femmes ce qu'elles devraient, ou non, se mettre sur la tête. À chaque fois, la même contrainte, la même obligation, la même soumission. Vous ne voyez pas la différence avec la France ? Avec un pays qui garantit aux femmes le droit de porter le voile ou de ne pas le porter ? Les Françaises qui portent le voile par conviction religieuse, liberté que la loi leur garantit, ne sont pas des ennemies de la République. Jeter le soupçon sur elles, c'est faire fi de ce que la France a d'universel.
Comprenons une chose : il y a ce que chacun d'entre nous pense du voile en son for intérieur, il y a l'essentiel combat pour la liberté de toutes les femmes, et il y a ce que dit la République. Or en République, faut-il vous le rappeler, la liberté est la règle. Le voile est libre dans l'espace public, sous les seules limites que fixe la loi, à l'école, pour les agents publics ou lorsqu'il dissimule le visage. Le 26 mars 2025, quand vous lancez « à bas le voile ! » lors d'une réunion publique organisée par Agir Ensemble en lien avec Elnet, vous parlez en ministre de l'Intérieur, chargé des cultes, garant de leur libre exercice. À ce titre, vous sortez de la responsabilité que vous confie la République. C'est pourquoi j’estime que vous n’aviez pas le droit de dire cela. En effet, si tout citoyen en a le droit au titre de la liberté d’expression ; un ministre de l’Intérieur, qui parle au nom de l'État, ne l'a pas. « Un ancien Premier ministre connaît le poids des mots », écrivez-vous. Oui, justement. Et je fais la différence entre ce qui tient d'une intime conviction et ce qui relève de la parole de l'État. Quand un homme censé incarner l'État lance « à bas le voile ! », quand il déclare que l'État de droit n'est « ni intangible, ni sacré », quand il invoque une « forme de viol de la conscience » pour parler du voile, il contribue à banaliser la suspicion envers des millions de Français, et risque de ce fait d’ouvrir la voie à ceux-là mêmes qui la changent en haine.
Mais vous n'êtes pas à une contradiction près. Dans votre dernier livre, vous écrivez, dans une lettre adressée à Jean-Luc Mélenchon, que lui et les siens ont « sur la conscience la mort de Quentin ». Vous avez même récemment envisagé d'interdire La France Insoumise pour le lien que vous établissez entre ses mots d'ordre et les violences. Ainsi, les mots de vos adversaires politiques tueraient, et les vôtres seraient sans conséquence ? Contrairement à vous, je refuse le deux poids, deux mesures. Chacun répond de ses propos, vous compris. La République ne choisit pas entre une haine et l'autre.
La mécanique de la violence et de la guerre civile commence toujours par les mots. Le voile serait le symbole de l'islamisme, dites-vous ? Qui accusez-vous d'être islamiste, Monsieur Retailleau ? Quelles Françaises ? Les mères, les étudiantes, les infirmières qui portent le voile ? Quels Français ? Ceux qui prient, ceux qui croient ? Dites-le-nous : où s'arrête l'islam, où commence l'islamisme ? C’est par de telles confusions, en prenant en otage ceux qui ne pensent pas ou qui ne croient pas comme vous, que vous nourrissez l'engrenage de la haine. La République, elle, sait faire la différence entre quelqu'un qui croit et quelqu'un qui se fait le relais des idéologies radicales qui veulent abattre la République.
C'est toujours le même piège identitaire. On fabrique un « nous » contre un « eux ». La laïcité devient une frontière. Le voisin devient un suspect, puis les violences des uns justifient les représailles des autres, jusqu'à installer une culture de guerre civile. Souvenons-nous des mots. Souvenons-nous de l'appel du chancelier de France, Michel de L'Hospital, qui, en décembre 1560, devant les États généraux réunis à Orléans, implorait un royaume au bord de la guerre civile : « Ôtons ces mots diaboliques, noms de partis, factions et séditions, luthériens, huguenots, papistes ; ne changeons le nom de chrétien. » Quatre siècles et demi plus tard, nous voilà toujours face à la même exigence. Ne laissons pas d'autres noms, d'autres étiquettes, d'autres soupçons effacer le seul nom qui nous rassemble, celui de citoyen.
Notre responsabilité, Monsieur Retailleau, est de maintenir la paix civile et de faire attention aux mots que l'on emploie. Un homme d'État protège toutes les Françaises, voilées ou non. Un homme d'État nomme l'islamisme sans jeter le soupçon sur l'islam. Un homme d'État, ça s'empêche.
Dominique de Villepin
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🔴🇫🇷CITATION - « Si la mort de notre fils doit servir à quelque chose, c’est de sensibiliser sur le #racisme qui gangrène la société française depuis des décennies, un racisme alimenté par certains #médias et partis #politiques », Bolema Bossio Wangi, père de Pengo Bossio Wangi (26 ans), assassiné à #Trappes par un terroriste raciste. lemonde.fr/societe/article/2…
































